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    <title>Moblog by Philippe Coup-Jambet</title>
    <subtitle>News about Tekora &amp; Mobitype &amp; Mobiles communities ... 100% Mobile and Always On !</subtitle>
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        <name>Philippe Coup-Jambet</name>
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    <updated>2010-02-24T05:17:39+01:00</updated>
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        <id>urn:mt:mobitype.com:atom1:pcj:_01__192_millions_de_noms</id>
        <title>[01] 192 millions de noms de domaine fin 2009</title>
        <published>2010-02-24T05:17:39+01:00</published>
        <updated>2010-02-24T05:17:39+01:00</updated>
        <summary>[PCJ] Sur la base 40% de sites web actifs et sur la base de 2,5% de sites mobiles actifs en mobile w</summary>
        <content type="html"><![CDATA[<div>[PCJ] Sur la base 40% de sites web actifs et sur la base de 2,5% de sites mobiles actifs en mobile webapp (taux de sites web to mobiles souvent mentionné), cela fait 2 millions de sites mobiles, soit 10 fois plus que de mobile app (environ 200 000), à suivre ;-)<br />"Selon une étude de Verisign, le .com concentre à lui seul plus de 84 millions d’enregistrements de domaine. Le .cn et le .de arrivent derrière.<br />Le business de l'adressage Internet se porte bien. Le nombre de noms de domaine enregistrés a augmenté de 15 millions en 2009 pour atteindre un total de 192 millions.<br /><br />Les chiffres viennent d'être publiés par l'américain Verisign (à partir de données collectées par ZookNIC), lui-même gestionnaire des adresses en .com, .net ou encore .tv et .jobs.<br /><br />Le .com se taille la part du lion, avec un total de plus de 84 millions de noms de domaine. Derrière, les extensions les plus demandées sont le .cn (Chine), le .de (Allemagne), le .net et le co.uk (Royaume-Uni).<br />Plus de 1,6 millions de .fr<br /><br />Le .eu arrive en cinquième position des noms de domaine dans la catégorie des ccTLD (country code Top-Level Domain). Avec plus de 1,6 million d'adresses, le .fr ne figure même pas dans ce top 10. Il est devancé par le .pl (Pologne) et le .it (Italie), respectivement dixième et neuvième.<br /><br />Verisign note cependant que le .fr figure parmi les cinq ccTLD les plus dynamiques en 2009, avec une croissance annuelle des enregistrements supérieure à 20 %, au même titre que le .ru (Russie), le .br (Brésil), le .pl (Pologne) et le com.au (Australie). Le .de reste le nom de domaine le plus demandé en Europe avec plus de 13 millions d'enregistrements."<br /><a href="http://www.01net.com/editorial/512929/192-millions-de-noms-de-domaine-fin-2009/">http://www.01net.com/editorial/512929/192-millions-de-noms-de-domaine-fin-2009/</a><br />Me suivre sur Twitter : <a href="http://pcjtwitter.mobitype.com">http://pcjtwitter.mobitype.com</a><br /><a href="http://www.coup-jambet.com">http://www.coup-jambet.com</a><br /><a href="http://www.google.com/translate?u=http%3A%2F%2Fpcj.mobitype.com&langpair=fr%7Cen&hl=en&ie=UTF8"> My Mobitype Blog in English here</a></div>]]></content>
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        <id>urn:mt:mobitype.com:atom1:pcj:_mmo__les_tendances_inter</id>
        <title>[MMO] Les tendances internet &amp; mobile en 2010, selon 10 dirigeants.</title>
        <published>2010-01-28T04:25:46+01:00</published>
        <updated>2010-01-28T04:25:46+01:00</updated>
        <summary>[PCJ] 2010, l'année de la video streaming et du m-commerce en mobile webapp et aussi le debut des in</summary>
        <content type="html"><![CDATA[<div>[PCJ] 2010, l'année de la video streaming et du m-commerce en mobile webapp <br />et aussi le debut des intranet mobiles ... pas tres sexy mais utile, eficace, pas cher et grois ROI pour les entreprises, il y en a plus de 200 chez Tekora...<br /><br />"Un article très intéressant trouvé sur le blogue de Jean-Michel Maurer<br /><br />” Je continue la série des tendances en sollicitant, comme chaque année, 10 dirigeants de l’internet (retrouvez les prévisions internet 2008 et bilan 2008 et les prévisions internet 2009 et bilan 2009)  mais cette année focus sur le mobile car si on peut considérer que l’iPhone a été l’année zéro du mobile, il s’est passé beaucoup de choses depuis et le mobile devient (enfin) un outil intéressant pour les annonceurs, pour les agences, pour les mobinautes. Donc cette année c’est 10 dirigeants qui évoluent dans l’univers du web mais surtout du mobile qui ont accepté de participer à mon annuel billet collaboratif : les prévisions internet (et mobile) 2010.<br /><br />    * En ce qui me concerne :<br /><br />Pour moi la grande tendance 2010 c’est la réalité augmentée. Si cette “technologie” existe déjà depuis de nombreuses années avec un PC et une webcam, c’est grâce à l’iPhone 3GS que l’on commence à voir se développer des applications mobiles. Cela devrait s’accéler cette année et permettre sur les differents OS et mobiles de proposer des applications enrichies. Le CES Las Vegas 2010 a permis d’ailleurs à la société Parrot de présente un drone piloté par iPhone. Donc en 2010, la réalité augmentée sur mobile sera LA tendance à mon avis… avec aussi l’apparition de nouveaux dangers pour notre vie privée.<br /><br />    * Jean-Louis CONSTANZA - PDG / Orange Vallée<br /><br />La diffusion des smartphones va encore s’accélérer. Android va se développer, pas tant sur ses valeurs propres, que comme une alternative moins chère à l’iPhone, et l’objet d’un push constructeurs. Nokia réagira dans le milieu de gamme et ne choisira probablement pas l’OS LiMO, qui mourra. HTC et Motorola continueront leurs développements, et Apple et RIM resteront les rois de la montagne. L’iPhone représentera durablement 50% du trafic de données mobiles. Il pourrait y avoir une consolidation parmi les constructeurs, et l’émergence d’un chinois continental en marque grand public.<br /><br />Le temps passé sur l’écran deviendra une donnée majeure. Facebook (qui va tranquillement, même si c’est à la mode de se désinscrire, vers ses 6 milliards d’utiisateurs), par exemple, a une durée d’usage mobile moyenne supérieure à la voix. Le temps passé sur browser, musique, et jeux, dépassera aussi la voix. Les opérateurs se demanderont comment diable ils peuvent gagner leur vie, alors qu’ils vendent le trafic de données, qui explose, en-dessous de leurs coûts ou pas loin… et ils regretteront l’époque bénie du “téléphone”. Le RFID restera un sujet de journalisme.<br /><br />Le mobile va définitivement devenir le centre de l’internet relationnel et de celui des contenus. Les gens choisiront tel ou tel écran (5”, 7” domestique, readers, tablettes haut de gamme 10”, net- et notebooks) selon leurs usages fins. Les tablettes 7” et 10” prendront une part du marché net/notebook ; dans le haut de gamme, la tablette Apple, avec iTunes films et livres, fera des ravages. Le consommateur continuera à changer : moins sensible à la frime et au jetable, plus sensible à des services porteurs d’émotion, à la continuité entre les écrans (TV, PC, mobile, tablettes), plus communautaire. Public is the new default, mais le mobile restera largement privé.<br /><br />Une 3e révolution mobile, après le GSM et l’internet, émergera. Elle sera basée sur des écrans plus grands (tendant vers 5”, la taille d’une pochette de veste), ultra-plats, avec des processeurs plus rapides et des interfaces incroyablement proches de notre vie, de nos centres d’intérêt et nos réseaux d’amis. L’exploitation de “où je suis et quand” ouvrira des services nouveaux. On en verra les prémisses en 2010, avec des interfaces applicatives beaucoup plus avancées qu’aujourd’hui (l’axe est donné par HTC Sense, Motorola, ou ON). Des constructeurs nouveaux vont émerger, sur la base des nouveaux OS (moblin / mimo) et processeurs.<br /><br />Enfin, il y aura dans l’Android Market une appli permettant de faire tes prévisions 2011, et sans se tromper, cette fois.<br /><br />    * Henri MOISSINAC – Head of Mobile / Facebook<br /><br />For the next 2 years (not just 2010)<br /><br />- Use cases: Phones become the primary devices for connecting and sharing with friends (= more email or messages to friends, not work, will be initiated from mobile phones than from computer or net books)<br />- Network: Wifi deployed widely (everywhere: at home, in restaurants, in the street, etc.)<br />- Platforms: consolidation of platforms to 3-4 significant players<br />- Hardware: significant advance in batteries<br /><br />    * Jerome PERANI - Directeur Marketing Services Numériques / Lagardere Active Digital<br /><br />L’iPhone continuera de tirer le marché des smartphones. Le parc France devrait passer de 2,8 millions fin 2009 à 5 millions de terminaux fin 2010. Les usages des applications mobiles continueront de se développer fortement. Certaines applications auront même des audiences en temps passé qui seront équivalentes aux sites webs des mêmes marques. L’iPhone apparaîtra alors comme une plateforme numérique susceptible de générer une récurrence d’usage et un engagement élevés.<br /><br />Les applications payantes demeureront le domaine des éditeurs de jeux et d’applications gadgets. Tous les autres acteurs lanceront des applications gratuites avec des contenus et des services payants accessibles à l’intérieur des applications (In App Purchase). Les acteurs de l’e-commerce lanceront massivement des applications à la suite du communiqué de presse de Voyages SNCF qui annoncera au printemps des ventes de billets considérables via l’iPhone.<br /><br />Après avoir lancé des applications, les marques annonceurs se rendront compte que le nombre de téléchargements et d’utilisateurs seront très limités. Ils se tourneront vers les applications des marques médias qui possèdent l’audience et investiront des budgets publicitaires conséquents pour délivrer des expériences publicitaires interactives à l’intérieur des applications des marques médias. Ces expériences publicitaires tireront partie des spécificités de l’iPhone : click to call, vidéo, mini web app présentant des produits ou des offres promotionnels, couponing, géolocalisation de magasins etc…<br /><br />Le parc Android décollera au milieu de l’année 2010, non pas du fait du Nexus One ou du Droid, mais grâce aux stratégies marketing des opérateurs qui réussiront enfin à rendre les terminaux Android accessibles au grand public en personnalisant les appareils. Aujourd’hui, les téléphones Android demeurent encore trop orientés « geek ».<br />De même, Google sera obligé de revoir de fond en comble la navigation au sein de l’Android Market. On devrait s’acheminer vers 1 million de terminaux Android fin 2010.<br /><br />Les téléphones non tactiles disparaîtront eux du paysage, à l’exception des Blackberry, qui remporteront un franc succès auprès des adolescents et jeunes adultes grâce à leur côté « machine à SMS ».<br /><br />Les sites mobiles seront marginalisés et les applications représenteront 90% des usages de l’Internet Mobile.<br /><br />Cette opposition entre 2 approches, applications d’un côté, browsing de l’autre, se reproduira sur les nouveaux terminaux nomades et personnels qui rempliront l’espace vide entre téléphone et ordinateur portable. De nombreux constructeurs lancement des terminaux de type notebooks, ebooks, smartbooks, tablettes. Microsoft jouera son va-tout sur ce marché avec la sortie de Windows Mobile 7. L’éventuelle tablette tactile d’Apple sera elle orientée vidéo permettant à Apple de couvrir tous les usages : musicaux avec l’iPod, programmes TV avec cette tablette et l’Internet Mobile avec l’iPhone. Les ventes de ces nouveaux terminaux seront cependant modestes mais présageront un marché grand public pour 2011.<br /><br />    * Antonio QUEIROZ - Head of Internet & Mobile Intelligence / BNP Paribas - Cortal Consors<br /><br />2010 année mobile, ou année des Mobiles… Allez on joue a Nostradamus  , dans le désordre :<br /><br />- 3 app. Stores a gerer (Apple, Google, Nokia ). RIM et Palm sont hors jeu<br />- multiplication des mobiles devices connectes : itablet, nexus one, kindle’s like… Plus des contraintes que d’opportunites (manque de taille critique…)<br />- real time web x100 - on est connecte partout et on attend l’info tout de suite (e.g. Twitter fire house…), merci les smart mobiles<br />- ubiquité : tout est sur le web, puisque on peut tout dire en toute situation, le temps impose des autres médias disparaît (publication real time)<br /><br />Rendez-vous en 2011.<br /><br />    * Tanguy PINCEMIN - Directeur Général / MeilleurMobile.com<br /><br />Le marché du mobile va être le terrain d’une bataille intense entre des protagonistes venant d’horizon auparavant très différents : fabricants (de mobiles, netbooks, tablettes, écrans…), opérateurs telecom, acteurs internet, développeurs d’applications, fournisseurs de contenus…<br /><br />Google va livrer une guerre sans merci à Apple avec les mobiles fonctionnant sous Androïd et ses propres terminaux. Ces derniers deviendront de vrais concurrents de l’IPhone.  Apple répliquera avec une nouvelle gamme d’Iphone (4ème génération, Nano?). Microsoft ne sera pas capable d’une réaction efficace.<br /><br />Apple imposera au marché des terminaux combinant tablette, smartphone et netbook. Google suivra. Fin 2010, l’usage de ces terminaux explosera.<br /><br />Le marché s’organisant autour des terminaux et OS d’Apple et de Google, Nokia, Samsung et Sony-Ericsson perdront beaucoup de parts de marché. Blackberry, grâce à son positionnement différent, et HTC résisteront mieux. Les autres fabricants deviendront marginaux.<br /><br />En France, les acteurs vont préparer la bataille avec  Free,  occasionnant :<br />- le vrai décollage des offres quadruple play (fixe+mobile+internet+TV)<br />- le développement des forfaits voix intégrant de l’illimité et, à l’opposé, des offres low cost<br />- le fort recul de la distribution indépendante physique au profit de la distribution opérateurs et de la distribution web<br /><br />    * Guillaume YRIBARREN - Directeur Marketing Vente / SFR<br /><br />Voici selon moi les grandes tendances mobiles sur 2010<br /><br />- Bipolarisation du marché des terminaux : d’une part les mobiles très entrée de gamme (produits chinois de plus en plus qualitatifs et à bas coûts) et d’autre part les smartphones (ou encore « webphones »). Le milieu de marché (feature phone sur OS propriétaire) va beaucoup en souffrir et certains constructeurs vont être vraisemblablement pénalisés<br /><br />- Arrivée de nouvelles propositions de terminaux orientés data et nomade (3G embedded) : tablettes tactiles (la tablette Apple verra-t-elle le jour en 2010 ?) et smartbook (netbook sous OS léger type Linux, ChromeOS/Android). Le modèle économique de ces produits ne semble pas le plus évident.<br /><br />- Bataille rude sur le marché des webphone face à l’iPhone: 2010 verra arriver de nombreuses propositions Android chez la plupart des constructeurs avec notamment la proposition de Google Nexus. Mais les alternatives de type Blackberry (chez les jeunes) ou l’arrivée de Palm vont sans doute redistribuer les cartes. Les initiatives des OS ouverts constructeurs (ex : BADA Samsung) complexifieront sans doute la donne<br /><br />- Guerre au recrutement des développeurs d’applications : la multiplication des application store va conduire à la surenchère pour attirer les développeurs d’application, qui ne pourront pas développer sur toutes les plateformes et se focaliseront sur les plus gros (App Store et Android market)<br /><br />- Tendances des form-factor : le clavier complet AZERTY (en monobloc ou slider) va prendre de plus en plus de poids avec l’avènement des mobiles orientés messagerie pour les jeunes, la tablet tactile va continuer à recruter de nouveaux clients (au détriment des sliders classiques et bartypes).<br /><br />- Agrégation de réseaux sociaux sur le mobile : plusieurs initiatives opérateurs et constructeurs d’agrégation de réseaux sociaux et de messagerie instantanée (avec centralisation des différents carnets d’adresses) vont voir le jour, favorisant le développement de l’usage sur les mobiles<br /><br />    * Cédric GIORGI - Marketing & Communication Manager / Goojet<br /><br />2010 sera l’année du debut de la maturité pour le marche des applications mobiles, et surtout des apps iPhone. Avec plus de 100000 apps disponibles, il n est plus possible de lancer une app et d’en esperer un succes immediat et systematique. A ce titre, le marche de la découverte et de la recommandation d applis iPhone sera très chaud. Une autre consequence de cette concurrence sur les marche des applis, c est que les annonceurs vont devoir mettre du budget, ce qui va contribuer a une augmentation globale des campagnes sur mobile (iPhone mais aussi tous les mobiles).<br />Les themes forts ou tendances pour cette annee seront la realite augmentée sur mobile, la geolocalisation, le web temps reel sur mobile et les medias sociaux mobiles.<br /><br />2010 sera encore une très bonne année pour l’iPhone, et meme si Android augmentera fortement sa part de marche, le numero 1 restera numero 1.<br /><br />    * Martin VIALLE - Business Development Manager / Backelite<br /><br />2010 : l’iPhone continue d’affirmer sa position dominante sur le marché des Smartphones avec la chute des prix sur les modèles 3G et 3Gs suite à l’apparition d’un nouveau modèle dans le courant de l’été. La tablette Apple arrive également mais son prix élévé ne lui permet pas d’atteindre une dimension « mass market ».<br /><br />2010 : la plate-forme Android est poussée par de nombreux constructeurs et les opérateurs français avec des mobiles vendus en packs à moins de 9 Euros, ce qui assure une pénétration importante, notamment sur les segments jeunes et entreprises.<br /><br />2010 : les applications embarquées continuent d’être privilégiées par les éditeurs de services mais au delà des deux plate-formes phares qui assurent une audience conséquente, les sites mobiles évolués (WebApps) restent incontournables pour couvrir la « long tail » d’un marché qui reste fragmenté au niveau des terminaux.<br />2010 : le M-Commerce commence à décoller avec des solutions de paiement via le mobile qui sont proposées par les opérateurs et les acteurs en place sur le web. Les boutiques mobiles se concentrent sur des offres flash ou des commandes récurrentes dans la vie du consommateur (alimentaire, services).<br /><br />    * Bertrand JONQUOIS - Co-fondateur & Directeur General / Nemo Agency<br /><br />Tendances et prévisions « mobile » pour 2010 : Une « révolution de velours »…<br /><br />Pas de « grand soir » du mobile en 2010 mais une « «révolution de velours » portée par deux moteurs puissants et un moteur auxiliaire.<br /><br />1er moteur : l’iPhone.<br /><br />Véritable phénomène planétaire, l’iPhone va encore marquer l’année mobile à venir.<br /><br />Selon le Pdg d’Orange, l’iPhone a représenté 77% des ventes de téléphones de l’opérateur sur la fin 2009. Une performance époustouflante, qui va consacrer le règne de l’iPhone et de l’App Store dans les usages en 2010.<br /><br />2eme moteur : Les réseaux sociaux « mobile ».<br /><br />Henri Moissinac, directeur du département Mobile du réseau communautaire Facebook, annonce en septembre 2009, 65 millions d’utilisateurs « mobile » de Facebook dans le monde, soit un quart des utilisateurs. Un usage qui va clairement se généraliser grâce à des réseaux sociaux (Facebook et Twitter en tête) plus « mobile » que jamais…<br /><br />3eme moteur : “2010, l’année de la tablette” pour le New York Times ?<br /><br />Apple, Microsoft, Google… Face à l’incroyable engouement suscité par les différentes rumeurs et spéculations, le New York Times a récemment décrété que 2010 sera “l’année de la tablette“.  Quoiqu’il en soit, les futures tablettes multimédia semblent déjà promises à un large succès et seront assurément un moteur supplémentaire pour les usages « mobile ».<br /><br />Source: jeanmichelmaurer.com"<br /><a href="http://marketing-mobile.ca/iphone/les-tendances-internet-mobile-en-2010-selon-10-dirigeants">http://marketing-mobile.ca/iphone/les-tendances-internet-mobile-en-2010-selon-10-dirigeants</a><br />Me suivre sur Twitter : <a href="http://pcjtwitter.mobitype.com">http://pcjtwitter.mobitype.com</a><br /><a href="http://www.coup-jambet.com">http://www.coup-jambet.com</a><br /><a href="http://www.google.com/translate?u=http%3A%2F%2Fpcj.mobitype.com&langpair=fr%7Cen&hl=en&ie=UTF8"> My Mobitype Blog in English here</a></div>]]></content>
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        <title>[BMB] 2010 année du m-commerce </title>
        <published>2010-01-25T08:29:55+01:00</published>
        <updated>2010-01-25T08:29:55+01:00</updated>
        <summary>          [PCJ] le m-commerce realisé en mobile webapp sera (avec la video en streaming) le sujet ch</summary>
        <content type="html"><![CDATA[<div>     <img border="0" src="http://pcj.mobitype.com/lib/marketingmobile_vignette.jpg" />     <br />[PCJ] le m-commerce realisé en mobile webapp sera (avec la video en streaming) le sujet chaud en 2010 : un bon sujet de business developpement !. Peut etre pour des paniers moyens de moins de $100 pour commencer...  <br /><br />"Totalement illusoire, avant quelques années, pour certains, une réalité bien concrète pour d’autres, le m-commerce semble créer le débat et, ne laisse personne indifférent. Il faut dire que les enjeux sont tels qu’il serait étonnant, dans la période que nous traversons, que la discussion ne soit pas ouverte, afin d’anticiper, de manière optimale, un mouvement qui s’annonce profond.<br />Autant se jeter à l’eau tout de suite et affirmer de manière ferme et sans ambiguïté que, selon nous, l’année 2010 sera bien l’année du développement du m-commerce.<br />En effet, l’explosion du marché des Smartphones, oups, je devrai plutôt dire ordiphone (pour ceux qui ne sont pas encore au courant, sachez que la Commission générale de terminologie et de néologie a, entre autre, décidé que le mot  Smartphone devait être traduit en français par ordiphone) va provoquer un développement des transactions commerciales via les mobiles.<br />Ces ordiphones, qui connaissent, à l’image de l’iPhone un succès  de plus en plus grand (Apple aurait vendu entre 1,8 et 2 millions d’iPhone en France en 2009 et ce mouvement est loin de s’essouffler, puisque Didier Lombard vient d’annoncer que 77% des téléphones vendus par Orange à Noël étaient des iPhones) ont, et vont, profondément modifier nos comportements.<br />Une seule phrase (et la petite explication qui va avec !) suffit à illustrer et à comprendre la profondeur et l’étendue de ce changement :<br />L’avenir du Web sera mobile.<br />Il aura fallu qu’une étude, (parue en décembre 2009), de la très sérieuse banque d’investissement Morgan Stanley, annonçant que Internet entrait dans une nouvelle ère, et prévoyant que, d’ici cinq ans, la connexion au Web se fera majoritairement via des plateformes mobiles (smartphones, tablettes tactiles…) plutôt que sur nos ordinateurs, pour que tout le monde réalise enfin, ce qui semblait être une évidence pour certains professionnels de la mobilité, mais aussi de l’Internet.<br />Cette idée étant maintenant acquise, il est évident que nos habitudes prises sur le Web “fixe”, seront automatiquement transposées et adaptées sur le Web Mobile. En effet, nous continuerons de rechercher nos informations via Google, et il n’est pas difficile d’imaginer que, une fois les premières réticences d’usages passées (les mêmes que nous avions sur l’internet fixe il y a quelques temps), l’achat via le Web Mobile, le m-commerce, sera un moyen supplémentaire et très usité pour se procurer et acheter toutes sortes de produits.<br />Mais qu’en est-il concrètement aujourd’hui ?<br />D’après l’agence de marketing mobile Compete, plus d’un tiers des propriétaires de smartphones ont effectué des achats depuis leur portable dans les 6 derniers mois. Pour l’instant ces achats se concentrent principalement sur les produits culturels. Ils sont en effet presque un cinquième à avoir acheté de la musique, suivent ensuite les livres, DVD et jeux vidéo pour près de 15% des personnes interrogées.<br />Si l’on prend l’exemple concret de eBay, il ne fait pas de doute que dès qu’un site marchand met à disposition de ses clients, une version mobile de son site, doublée d’une Application iPhone, les ventes via mobiles s’envolent.<br />Entre la fin de l’année 2008 et celle de 2009, la fréquentation des sites mobiles eBay (Internet + Application) a doublée de volume sur la seule période de Noël. Et ce succès en terme de fréquentation du site mobile se traduit également dans les ventes, puisque 1,5 million d’articles ont été vendus via ces sites et la société d’enchères annonce un chiffre d’affaires, réalisé par l’activité mobile, avoisinant les 500 millions de dollars en 2009.<br />Lorri Norrington, président d’eBay, fait clairement le constat d’un changement profond des mentalités : “le mobile a changé la manière de faire ses courses sur cette période de Noël”.<br />Alors, qu’attendons-nous pour acheter via nos ordiphones ?<br />1. Il faut que le parc de terminaux soit compatible. Ceci n’est qu’une question de temps. Les ventes d’ordiphones explosent là où celles des mobiles dits “classiques” (servant juste à la voie et à l’envoi de SMS) diminuent. D’après l’institut Gartner, les ordiphones représenteront 60% des terminaux mobiles vendus en 2011 et 80% en 2012.<br />2. Il faut des sites optimisés pour une lecture sur ces fameux ordiphones et, adaptés à une utilisation nomade dans leurs fonctionnalités.<br />En effet, l’expérience du surf sur un site Internet classique, via un mobile, est trop déceptive car pas adaptée. Pages illisibles(nécessité de faire, sans cesse, des loupes sur une partie de la page pour pouvoir la lire), navigation complexe,  temps de chargements démesurés et j’en passe …, autant de barrières au bon développement du m-commerce.<br />Pour s’en convaincre, il suffit de revenir un peu en arrière et de se souvenir de nos premières expériences marchandes sur le Web. Combien de fois avons-nous renoncé à un achat en raison d’un site mal fait, d’un parcours client désastreux, de lenteurs excessives, de connexions interrompues brutalement et sans raison.<br />De nos jours, toutes ces carences et erreurs, ont totalement disparues des sites marchands qui se respectent, et nous voudrions les imposer aux mobinautes qui, en plus, ont pris l’habitude d’un Web efficace, rapide et sécurisé.<br />La réponse est non, et c’est pourtant ce qui est fait aujourd’hui, quand on propose l’achat via un site “fixe” qui n’est pas optimisé pour le surf sur un mobile.<br />Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Près de 10 % des possesseurs de mobiles ayant voulu acheter un produit depuis leur téléphone se sont trouvés dans l’impossibilité de le faire. Pour près de la moitié d’entre eux, le site ne parvenait pas à charger et environ 40% ont quitté le site car il n’était pas conçu spécialement pour un usage sur mobile. Je ne vous parle même pas de ceux qui, j’imagine, sûrement très motivés, ou n’ayant pas d’autres choix, ont du s’y reprendre à deux ou trois fois et/ou qui y ont passé de (trop) nombreuses minutes.<br />Que dire de plus, sinon que les mobinautes d’aujourd’hui sont beaucoup plus exigeants que les internautes d’hier car, à la différence de ces derniers, les mobinautes ont pris des habitudes de rapidité d’efficacité de lisibilité, auxquelles ils ne sont pas près de renoncer, sous prétexte qu’ils naviguent sur un mobile. Penser le contraire serait une grave erreur et conduirait tout droit à l’échec.<br />Le m-commerce ne se développera  de manière optimale (car il se développera, c’est une certitude), que lorsque les sites marchands offriront des sites optimisés pour les ordiphones, c’est à dire des Web Applications. Leur explosion, prévue en 2010, va forcément entraîner avec elle l’envol du m-commerce.<br />Pour cela, mieux vaut ne pas trop traîner car les places sont chères et les premiers arrivés seront, comme toujours, les plus visibles et donc, les plus utilisés.<br />A bon entendeur …"<br /><a href="http://www.bemobee.com/actu-mobile/1655/2010-annee-du-m-commerce">http://www.bemobee.com/actu-mobile/1655/2010-annee-du-m-commerce</a><br />Me suivre sur Twitter : <a href="http://pcjtwitter.mobitype.com">http://pcjtwitter.mobitype.com</a><br /><a href="http://www.coup-jambet.com">http://www.coup-jambet.com</a><br /><a href="http://www.google.com/translate?u=http%3A%2F%2Fpcj.mobitype.com&langpair=fr%7Cen&hl=en&ie=UTF8"> My Mobitype Blog in English here</a></div>]]></content>
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        <id>urn:mt:mobitype.com:atom1:pcj:_jdn__le_mobile_en_2013__</id>
        <title>[JDN] Le mobile en 2013 : un marché de mille milliards de dollars</title>
        <published>2010-01-19T03:47:05+01:00</published>
        <updated>2010-01-19T03:47:05+01:00</updated>
        <summary>[PCJ] en 2013, l'arpu data incluant les sms depassera l'arpu voix chez la majorité des operateurs, e</summary>
        <content type="html"><![CDATA[<div>[PCJ] en 2013, l'arpu data incluant les sms depassera l'arpu voix chez la majorité des operateurs, et si on y ajoute l'acces data via wifi et les messages sms, on peut dire aussi que l'usage data depassera en temps passé l'usage de la voix ! <br />De plus il y aura de plus en plus une meilleure comprehension et usage des "mobile weblink" ex wap link depuis les sms ou depuis les IM mobiles d'ou un usage renforcé des mobiles webapp !<br /><br />"Le marché de la téléphonie mobile représentera un billion de dollars à l'horizon 2013. Les revenus tirés de la data devraient compenser la chute de ceux tirés de la voix.<br /><br />Mille milliards de dollars. C'est que devrait peser le marché mondial de la téléphonie mobile en 2013, selon des projections réalisées par l'institut Informa Telecoms & Media. Face à la baisse des revenus tirés des communications voix, Les revenus des opérateurs tirés du trafic data représenteront l'essentiel de la croissance du marché mondial. L'explosion des services liés à l'Internet mobile devrait ainsi faire progresser le segment de la data de 208 milliards de dollars en 2008 à 330 milliards en 2013.<br /><br />Pour illustrer ces prédictions, Informa se base sur l'exemple du Japon, l'un des marchés les plus mûrs en termes d'usages mobiles. En 2014, les revenus et l'Arpu data y dépasseront les revenus et l'Arpu voix. C'est d'ailleurs au Japon que les revenus moyens par abonné tirés de la data seront les plus élevés à 24,56 dollars par mois. En 2014, Informa estime à 39,7 milliards de dollars le marché de la data sur l'archipel.<br /><br />Les estimations d'Informa se basent sur la généralisation des réseaux de troisième (3G, 3G+) et quatrième génération (LTE). Pour l'instant, les réseaux 2G représentent encore 90% des infrastructures mondiales. Mais Informa table sur un déclin croissant des réseaux 2G dès 2012. Fin 2014, l'institut estime que la part des réseaux de seconde génération aura été ramenée à 70 % des infrastructures. Le taux de pénétration du mobile devrait alors atteindre 92 % dans le monde"<br /><a href="http://www.journaldunet.com/ebusiness/breve/international/44514/le-mobile-en-2013---un-marche-de-mille-milliards-de-dollars.shtml">http://www.journaldunet.com/ebusiness/breve/international/44514/le-mobile-en-2013---un-marche-de-mille-milliards-de-dollars.shtml</a><br />Me suivre sur Twitter : <a href="http://pcjtwitter.mobitype.com">http://pcjtwitter.mobitype.com</a><br /><a href="http://www.coup-jambet.com">http://www.coup-jambet.com</a><br /><a href="http://www.google.com/translate?u=http%3A%2F%2Fpcj.mobitype.com&langpair=fr%7Cen&hl=en&ie=UTF8"> My Mobitype Blog in English here</a></div>]]></content>
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        <title>[SM] 10 tendances mobiles pour 2010</title>
        <published>2010-01-17T09:00:47+01:00</published>
        <updated>2010-01-17T09:00:47+01:00</updated>
        <summary>[PCJ] 2010, l'annee de la video et du m-commerce / m-paiement pour les mobile webapp, en 2011 ce ser</summary>
        <content type="html"><![CDATA[<div>[PCJ] 2010, l'annee de la video et du m-commerce / m-paiement pour les mobile webapp, en 2011 ce sera celle de la (re)montee en puissante de la webapp face aux mobiles app, des intranet mobiles et des geoloc mobile webapp ;-)<br />Pas si loin de la vision de Thomas H. ;-)<br /><br />"Puisqu'il est de saison de faire quelques prédictions, ne comptez pas sur moi pour dire que 2010 sera l'année du mobile. Tout simplement parce que les transformations qu'engendre le mobile sont trop profondes pour être limitées à une année. Il s'agira certainement d'une année charnière et d'une transition clef pour la décennie qui s'ouvre.<br /><br />Depuis 10 ans, le mobile a changé notre façon de communiquer et de vivre. Dans les 10 prochaines années, il va changer la façon dont les entreprises font du business, dans le prolongement de la révolution Internet. Voici donc une liste non exhaustive des tendances qui devraient marquer l'année 2010:<br /><br />1- Les entreprises vont commencer à (re)définir leur stratégie mobile. De nombreuses marques (et de plus en plus de collectivités) ont commencé à tester l'utilisation du canal et du média mobile pour interagir avec leurs consommateurs (ou avec les citoyens) mais de façon encore assez désordonnée en testant des queues de budgets Internet ou en lançant une application. Beaucoup commencent à réaliser que le mobile permet de générer des revenus directs (1M$ en quelques semaines pour Pizza Hut via son appli iPhone) et indirects mais aussi de réduire les coûts. Il ne suffit pas de développer une application: encore faut-il savoir comment la faire évoluer et s'il faut la porter dans d'autres environnements, et surtout quelles autres technologies utilisées pour toucher un plus large public. Il est temps de définir une roadmap mobile pour les années à venir!<br /><br />2- Le buzz autour des applications va continuer mais l'Internet mobile va redevenir à la mode. L'arrivée de Flash et du html 5, l'amélioration des technologies liées aux navigateurs mobiles et l'audience croissante de l'Internet mobile, vont progressivement réduire le bénéfice des applications. Elles permettront toujours une meilleure intégration avec les terminal et avec l'OS (GPS, appareil photo, carnet d'adresses...), un meilleur accès aux contenus offline et la gestion de notification push gratuite (pour Apple).<br /><br />3- Les applications stores vont continuer à fleurir mais aucune ne rivalisera vraiment avec Apple en 2010. Beaucoup d'opérateurs vont dévoiler leurs plans, OVI sera relancé, Android Market va se développer rapidement mais la plupart des nouvelles boutiques auront dû mal à emerger cette année, pour ne pas dire que certaines péricliteront dans les années à venir.<br /><br />4- La fragmentation du marché est là pour durer. Au-delà de la multiplication des app stores et malgré une consolidation inévitable, l'environnement mobile va rester fragmenté. Android se développera à vitesse grand V, poussé par les opérateurs (notamment Bouygues en France) mais ne sera pas une plate-forme uniforme. Pour différencier leurs produits, les marques comme Samsung, LG ou Motorola vont rendre plus complexe le développement de services basés sur Android. Samsung commercialisera Bada, son système propriétaire alors que Nokia lancera un nouveau téléphone sous l'environnement Maemo...<br /><br />5- La lutte pour la part de marché entre les constructeurs de terminaux sera sanglante. Les opérateurs vont commencer à remettre en cause la profitabilité de l'iPhone. Après l'exclusivité, une nouvelle bataille juridique devrait s'ouvrir sur la distribution du téléphone phare d'Apple. RIM en tête avec sa popularité croissante auprès des cibles jeunes, les constructeurs vont s'attaquer aux marchés des QMDs (Quick Messaging Devices). LG devrait enfin dévoiler une ligne de "smartphones" et ambitionne de vendre 140M de terminaux en 2010 (+20%yoy). Samsung devrait renforcer ses positions et on aurait tort d'oublier Nokia, le leader du marché mondial, qui doit certes se renouveller profondément sur le segment des terminaux tactiles et sur son positionnement dans les marchés matures (Europe et US en particulier) mais qui ambitionne de vendre la bagatelle d'un demi milliard de téléphones cette année.             <br /><br />6- La pub sur mobile va croître significativement mais le marché restera faible en valeur absolue. Etre dans le top 25 des applis ou obtenir une audience significative sur le web mobile supposent de faire des efforts de merchandizing et de promotion. En conséquence, les dépenses médias des annonceurs vont progressivement migrer du poste "développement/création" vers le poste "achat d'espace". Pour autant, on parle au mieux d'un petit marché de quelques dizaines de millions d'euros, que vont devoir se partager de nombreuses régies...Les rachats en cascade (AdMob pour 750M$, Quattro pour 275M$ et ceux à venir...Jumptap? InMobi? Millenial?4th Screen?) ne doivent pas tromper sur la réalité du marché aujourd'hui et témoigne seulement d'un potentiel de croissance à long terme. <br /><br />7- L'innovation dans les paiements sur mobile va s'accélérer. Maintenant qu'elles commencent à avoir une présence mobile, les marques vont vouloir passer d'une logique de service à une logique de transaction. L'essentiel ne viendra pas du NFC (malgré quelques nouveaux terminaux et la "répétition générale" de Nice) mais des micro-paiements (biens virtuels...), de l'application billing (les concurrents d'Apple et notamment Android Market vont s'ouvrir à la facturation opérateurs) et des paiements à distance (transactions e-commerce depuis les smartphones, m-parking, m-ticketing)  ancrés dans les usages quotidiens. Il va être intéressant de surveiller certaines start-ups (Zong, Square...) mais aussi Apple, qui a le potentiel de challenger le marché avec une offre en propre.<br /><br />8- La localisation va devenir un enabler plus qu'un service à part entière. Dans le jargon telecom, les LBS (location-based services) font référence principalement aux services de géo-localisation type cartes et navigations. Avec Google Maps Navigation gratuit, les opérateurs vont avoir encore plus de mal à faire payer pour leurs offres. En revanche, la localisation va offrir de nouvelles opportunités de services autour du marketing, du commerce et des réseaux sociaux mobiles. Il faut s'attendre à de nombreuses innovations basées sur la réalité augmentée, sur des services de réseaux sociaux géo-localisés comme Foursquare ou Rummble et du mobile couponing.<br /><br />9- La convergence entre téléphones mobiles et médias sociaux va entrer dans une nouvelle phase. L'intégration des réseaux sociaux dans le carnet d'adresses des téléphones mobiles va devenir une fonctionnalité de base des nouveaux terminaux. Pour ne pas perdre la relation avec leurs clients et s'adapter aux nouvelles formes de communication, les opérateurs doivent réagir et vont lancer d'ambitieux projets à l'image de Vodafone 360. Les marques et les distributeurs vont offrir aux consommateurs la possibilité d'accéder aux revues consommateurs (et idéalement de ceux qui font partie de votre réseau social et dont vous suivez plus facilement les recommandations) depuis leurs mobiles au moment de l'acte d'achat.<br /><br />10- La TV mobile live va être à nouveau sur le devant de la scène avec la Coupe du Monde de Foot en Afrique du Sud. Après l'Italie en 2006, Pékin 2008, les promoteurs des technologies broadcast vont à nouveau promouvoir leur solutions. Cela aura un effet très limité et permettra au mieux de  jouer un rôle de catalyseur pour la vidéo à la demande mais ne changera pas le fait que les jeux sur mobile resteront les contenus mobiles les plus générateurs de revenus. <br /><br />Source: Thomas Husson pour servicesmobiles.fr"<br /><a href="http://www.servicesmobiles.fr/services_mobiles/2010/01/10-tendances-mobiles-pour-2010.html">http://www.servicesmobiles.fr/services_mobiles/2010/01/10-tendances-mobiles-pour-2010.html</a><br /><br />Me suivre sur Twitter : <a href="http://pcjtwitter.mobitype.com">http://pcjtwitter.mobitype.com</a><br /><a href="http://www.coup-jambet.com">http://www.coup-jambet.com</a><br /><a href="http://www.google.com/translate?u=http%3A%2F%2Fpcj.mobitype.com&langpair=fr%7Cen&hl=en&ie=UTF8"> My Mobitype Blog in English here</a></div>]]></content>
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        <title>[JDN] Loïc Le Meur (PDG de Seesmic.com) "Le Web sur mobile devient meilleur que sur PC" </title>
        <published>2010-01-16T05:57:15+01:00</published>
        <updated>2010-01-16T05:57:15+01:00</updated>
        <summary>              [PCJ]  Oui, Loic Le Meur a raison (cher actionnaire), je pense meme dans que dans 2 ou</summary>
        <content type="html"><![CDATA[<div>       <img border="0" src="http://pcj.mobitype.com/lib/it_le_meur_150_ebusiness_le_net_536515_90.jpg" />       <br />[PCJ]  Oui, Loic Le Meur a raison (cher actionnaire), je pense meme dans que dans 2 ou 3 ans les mobiles webapp seront mieuxx que les mobile app, et ce pour repondre a son objectif de fin d'article, et donc que les appli PC. <br />A suivre. Je devrais lui en parler ;-)<br /><br />"Le fondateur de Seesmic parie sur le succès des services de géolocalisation, notamment pour les réseaux sociaux, et de l'Internet mobile en 2010.<br />Quels services vont selon vous émerger du Web en 2010 ?<br />Loïc Le Meur. Les services de géolocalisation vont exploser cette année et donner lieu à des services inattendus. On en voit les prémices aux Etats-Unis avec le réseau social Foursquare qui permet de savoir où se trouvent ses contacts. Cette tendance va faire évoluer le Web social. Twitter et Facebook nous permettent déjà de savoir ce que font nos contacts. Demain nous saurons en plus où ils sont et où ils sont allés. Le phénomène Twitter n'est que le début d'un phénomène de mise en transparence de sa vie de tous les jours. C'est le Web en temps réel.<br />Quel sera l'intérêt en termes de business ?<br />Cela aura, par exemple, des conséquences sur le tourisme et les lieux de sortie, puisque l'on saura en temps réel quelles destinations touristiques et quels restaurants sont les plus populaires parmi ses amis, ses connaissances ou le grand public. L'étape suivante, qui interviendra plus tard, ira un peu plus loin dans l'intime. Les gens partageront leurs expériences d'achat. Cette information postée automatiquement sur les réseaux sociaux après des achats sur le Web aura une forte incidence sur les comportements d'achat et donc sur le commerce électronique.<br />Comment jugez-vous le potentiel du marché de l'Internet mobile ?<br /><br />Il est énorme. Rien que le volume d'affaires sur iPhone se chiffre en milliards de dollars. Par ailleurs, les revenus de la publicité sur mobile décollent. Au point que Google s'est acheté la régie Admob pour 750 millions de dollars et qu'Apple a aussitôt répliqué en acquérant Quattro Wireless pour 275 millions. Ce n'est d'ailleurs pas étonnant que les usages se développent. L'expérience mobile arrive à maturité. Et le Web mobile devient meilleur que sur PC. Le dernier avantage du PC est la taille de son écran.<br />La bonne nouvelle est donc que les revenus sont là. La mauvaise est que se développer sur plusieurs plateformes que sont Android, iPhone et Blackberry coûte très cher. Et ce sera encore pire si Nokia et Microsoft reviennent en force sur les smartphones, ce dont je ne doute pas.<br />Frantz Grenier, Journal du Net "<br />Me suivre sur Twitter : <a href="http://pcjtwitter.mobitype.com">http://pcjtwitter.mobitype.com</a><br /><a href="http://www.coup-jambet.com">http://www.coup-jambet.com</a><br /><a href="http://www.google.com/translate?u=http%3A%2F%2Fpcj.mobitype.com&langpair=fr%7Cen&hl=en&ie=UTF8"> My Mobitype Blog in English here</a></div>]]></content>
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        <title>[JDN Le mobile est devenu le point de convergence numérique de nos centres d’intérêts</title>
        <published>2009-10-13T09:09:12+01:00</published>
        <updated>2009-10-13T09:09:12+01:00</updated>
        <summary>  [PCJ] 2015 c'est deja demain, le mobile est le 7 eme media mais le premier media a s'imposer aussi</summary>
        <content type="html"><![CDATA[<div> <img border="0" src="http://pcj.mobitype.com/lib/8071.jpg" /> <br />[PCJ] 2015 c'est deja demain, le mobile est le 7 eme media mais le premier media a s'imposer aussi vite et en aussi peu de temps (5 ans) aupres de 5 millards de mobinaute au quotidien (1er media en terme d'usage) Un media-device intime et personnalisé comme il n'en a jamais existé dans le passé ;-)<br />"Nous sommes en 2015 et le mobile est devenu le device central, point de convergence numérique de tous nos points d’intérêts. Menace ou opportunité ? Rêve ou réalité ?<br />Oublions un instant le challenge de savoir qui de l'iPhone ou de l'OS Android gagnera la bataille,<br />Oublions deux minutes les écrans des iPhones qui implosent,<br />Oublions quelques instants d'essayer de savoir si les applications détrôneront les sites ou si c'est bien évidemment le contraire ... et projetons nous ...<br />Projetons nous dans une époque où le mobile a gagné. Parce que ça y est, le mobile est le premier écran.<br />Nous sommes en 2015 et le mobile est devenu le device central, point de convergence numérique de tous nos points d'intérêts. Le mobile est l'intelligence numérique, mon intelligence numérique. Je suis toujours avec lui. Mon mobile et moi on sait tout faire ! On peut tout faire !<br />Mon mobile est capable de se projeter sur les supports numériques qui l'entourent, quelque soit l'écran je peux l'utiliser comme device de projection. Il se connecte à mon écran télé, écran ordinateur, écran de frigo, table de salon numérique, navigateur GPS, rétroprojecteurs...<br />Il est capable de projeter son écran mais aussi son interface de saisie, son clavier virtuel. Tous les supports d'écrans sont par ailleurs devenus tactiles.  Le mobile est à la fois le support de tous mes médias, lien vers des supports externes ou liens internes au mobile, qu'il est capable d'indexer et de restituer,<br />Mais il est aussi devenu un moyen de paiement, de localisation, enregistreur de médias numériques, bagdes d'accès, support d'abonnements, le tout entièrement sécurisé par ma voix et mes empreintes digitales.<br />Il est devenu le support de toutes les cartes de fidélité et réceptacle de promotions. Il a maximisé le ROI en améliorant considérablement l'impact des promotions par push d'offre en fonction des endroits fréquentés, de la musique écoutée, des films vus, des codes barres scannés... Le mobile est devenu un outil CRM 360, capable d'analyser tous les comportements et usages... je ne sais plus qui de mon mobile ou moi est moi... les psychologues sont sur un business qui explose !<br />Le mobile est devenu capable de changer mon entourage par les informations de segmentation qu'il broadcast autour de lui.<br />La publicité de l'arrêt de bus a changé parce que 3 hommes en 'costume-cravate' attendent le même bus que moi.  <br />Les étudiants viennent de passer et l'affiche qui vendait des places de concert via RFID est devenue une publicité pour montres Rolex (les 40 ans approchent il va falloir y penser !).<br />Les vitrines interactives des magasins s'adaptent automatiquement au panel présent devant la boutique, un must ! la sensation de se retrouver dans un monde adapté, sur mesure...<br />Alors rêve ou réalité ? Menace ou opportunité ? Soyons direct : clairement un peu de rêve, beaucoup de réalité mais surtout énormément d'opportunités.<br />Alors ce soir quand mes enfants me demanderont ce que j'ai fait aujourd'hui au bureau de plus important que d'être avec eux, j'ai peut être enfin la réponse : je prépare 2015 ma chérie !<br />Sébastien Berten"<br /><a href="http://www.journaldunet.com/ebusiness/expert/42157/le-mobile-est-devenu-le-point-de-convergence-numerique-de-nos-centres-d-interets.shtml">http://www.journaldunet.com/ebusiness/expert/42157/le-mobile-est-devenu-le-point-de-convergence-numerique-de-nos-centres-d-interets.shtml</a><br />Me suivre sur Twitter : <a href="http://pcjtwitter.mobitype.com">http://pcjtwitter.mobitype.com</a><br /><a href="http://www.coup-jambet.com">http://www.coup-jambet.com</a><br /><a href="http://www.google.com/translate?u=http%3A%2F%2Fpcj.mobitype.com&langpair=fr%7Cen&hl=en&ie=UTF8"> My Mobitype Blog in English here</a></div>]]></content>
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        <title>[RWW] L’internet portable va balayer l’internet mobile</title>
        <published>2009-10-09T04:24:25+01:00</published>
        <updated>2009-10-09T04:24:25+01:00</updated>
        <summary>  [PCJ] Apres le "mmm.", le "always on", le "moi localisé" et le "7 eme media" qui sont les expressi</summary>
        <content type="html"><![CDATA[<div> <img border="0" src="http://pcj.mobitype.com/lib/sixthsense.jpg" /> <br />[PCJ] Apres le "mmm.", le "always on", le "moi localisé" et le "7 eme media" qui sont les expressions representant l'intermet mobile, ensuite viendra le "ppp. " ? un sixieme sens sous forme de nouveau media virtuel ? a suivre ;-)<br />"Au cours d’une conférence TED qui a eu lieu cette année, Patti Maes, qui travaille au sein du groupe Interface Fluide du MIT Media Lab, nous a fait une démonstration d’un système portable (au sens de porter un habit) qui permet aux utilisateurs d’afficher et d’interagir avec le Web sur n’importe quelle surface, y compris le corps humain. La vidéo montre Pranav Mistry, le principal développeur du projet, en train de prendre des photos avec sa main, faire apparaître des critiques postées sur Amazon sur la couverture d’un livre, afficher directement sur son T-shirt des informations concernant une personne qu’il vient tout juste de rencontrer, et appeler quelqu’un en tapant le numéro de téléphone sur la paume de la main.<br /><br />Dans une décennie seulement, il se peut que ces systèmes qui se portent soient la passerelle principale pour accéder à Internet.<br /><br />Dans une présentation TED, Maes parle de son système comme d’un « sixième sens » – un sens qui nous donnerait une manière fluide et facile d’accéder rapidement à l’information  relative à des situation ou des objets de la vie quotidienne.<br /><br />Le système actuel, bien qu’un peu rudimentaire, pourrait voir son prix baisser jusqu’à 270€. En pratique, il est composé d’une webcam, d’un mini projecteur alimenté par une batterie, un miroir, un téléphone et de sortes de bouchons colorés  situés au bout des doigts. Mais dans 10 ans, ce système pourrait être aussi petit qu’une montre : c’est selon Maes, le temps qu’il faut pour que ce genre de systèmes soient vraiment au point. On peut même imaginer un implant greffé dans le cerveau !<br /><br />Ce type de produit va certainement surpasser de loin les capacités de  nos téléphones actuels. Comme Maes le fait remarquer à juste titre, les téléphones actuels n’ont pas accès de manière simple à toutes les informations pertinentes dont nous avons besoin au quotidien. Un téléphone impose toujours à son utilisateur de changer son comportement.<br /><br />D’autant plus que le Web tel que nous le connaissons aujourd’hui impose de ombreuses étapes manuelles comme le fait de visiter un site et de chercher une information. Dans 10 ans, nous espérons que le Web de Données aura fait du chemin et qu’on pourra, par exemple, consulter les informations sur un produit en dehors de son site officiel.<br /><br />Lors de la conférence, Maes prend l’exemple de la recherche d’un livre dans une libraire. Aujourd’hui pour avoir accès aux avis des consommateurs, une personne doit sortir son téléphone portable, ouvrir la version mobile du site d’Amazon (ou son application dédiée) et chercher l’ouvrage. Alors qu’avec le système démontré, l’utilisateur n’aurait qu’à faire un mouvement de doigts et les classements d’Amazon apparaissent sur la couverture du livre (les commentaires apparaissant si on ouvre le livre).<br /><br />C’est certainement la nouvelle génération d’interface Internet dans la mesure où cela supprime un certain nombre d’étapes pour accéder à des informations contextuellement pertinentes vis-à-vis d’une personne ou d’un objet.<br /><br />Nous avons beaucoup parlé de capteurs cette année, parce qu’ils relient le monde réel à Internet. Les systèmes portables reposent beaucoup sur eux, par exemple les bouchons sur les doigts de Pranav. Ajoutez à cela, tous les autres points de connexions à Internet et cela devient un système très puissant. Par exemple, le livre aurait un code barre qui permettrait au système d’extraire des données d’Amazon via Internet.<br />Internet, un sixième sens<br /><br />Comme un article de Wired l’explique bien cette année, beaucoup d’informations « qui nous aident à comprendre et à interagir avec le monde » ne viennent pas des 5 sens avec lesquels un humain nait. Elles viennent des ordinateurs et, de plus en plus, du Web. Le but de ce système développé par le MIT est « d’embarquer des ordinateurs qui nous apportent de l’information d’une manière naturelle, comme nos véritables sens le font déjà ».<br /><br />Chez ReadWriteWeb, nous sommes vraiment fascinés par la nouvelle génération d’interfaces Internet telles que la Réalité Augmentée et la réalité croisée. Pour moi, ces engins portables sont les interfaces Web les plus impressionnantes que j’ai vu depuis longtemps. Regardez cette vidéo sous-titrée en français et dîtes-nous si vous êtes d’accord.<br />Note du traducteur<br /><br />@JulienNakache : Je trouve cela vraiment révolutionnaire, notamment dans la mesure ou cela facilite plus que jamais la prise de « bonnes » décisions. Si sans faire le moindre effort, on sait qu’un produit n’est pas aussi intéressant que le chef de rayon le laisse croire et qu’en plus on peut le commander directement en ligne, plus personne n’aura d’excuses pour les achats compulsifs… Finalement, ce seront les consommateurs qui seront gagnants !"<br /><a href="http://fr.readwriteweb.com/2009/09/30/a-la-une/internet-portable-mobile/">http://fr.readwriteweb.com/2009/09/30/a-la-une/internet-portable-mobile/</a><br />Me suivre sur Twitter : <a href="http://pcjtwitter.mobitype.com">http://pcjtwitter.mobitype.com</a><br /><a href="http://www.coup-jambet.com">http://www.coup-jambet.com</a><br /><a href="http://www.google.com/translate?u=http%3A%2F%2Fpcj.mobitype.com&langpair=fr%7Cen&hl=en&ie=UTF8"> My Mobitype Blog in English here</a></div>]]></content>
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        <title>[LM.FR] Le téléphone mobile, premier des médias de masse</title>
        <published>2009-10-03T06:04:32+01:00</published>
        <updated>2009-10-03T06:04:32+01:00</updated>
        <summary>[PCJ] Ce tres bon texte reprend les fondations du "mobilelifestyle" et du "always on" et me rappelle</summary>
        <content type="html"><![CDATA[<div>[PCJ] Ce tres bon texte reprend les fondations du "mobilelifestyle" et du "always on" et me rappelle mes premiers post de ce blog il y a 2 ans ;-)<br />"On peut connaître l’âge d’un utilisateur selon la façon dont il utilise son mobile, selon qu’il est capable d’envoyer un SMS, ou seulement de le lire, voir s’il ne sait même pas ce que c’est, explique amusé le gourou de la mobilité, Tomi Ahonen, à l’occasion d’une plénière sur la scène de Picnic, la conférence hollandaise sur la créativité et les nouvelles technologies.<br /><br />Les 4 prochains milliards d’utilisateurs qu’évoque Tomi Ahonen dans sa présentation désignent les prochains abonnés aux téléphones mobiles. Et de rappeler que le mobile est devenu le premier des médias. Alors qu’on dénombre 480 millions de quotidiens distribués chaque jour, 1,4 milliard d’utilisateurs d’internet, 1,5 milliard de télévisions, 2,1 milliards de personnes ayant un compte bancaire, 3,9 milliards de personnes possédant une radio FM… On compte déjà 4 milliards d’abonnés au téléphone mobile (pour seulement 3,4 milliards de téléphones mobiles en circulation).<br /><br />Dans un de ses livres, Tomi Ahonen classe Le mobile comme le 7e média de masse (extraits) venant, dans le temps, après l’imprimerie, l’enregistrement audio, le cinéma, la radio, la télévision et l’internet.<br /><br />"Les mobiles sont aussi différents de l’internet que la télé l’a été de la radio", insiste-t-il. Si les contenus de l’internet et de nombreux autres médias sont aussi accessibles sur mobiles, ce n’est pas nécessairement d’une manière totalement adaptée, comme le montre souvent la difficulté d’accéder à des films ou contenus radio depuis son mobile. Le mobile est appelé à générer des formes médiatiques adaptées ("On n’a pas de sonneries sur l’internet ou à la radio !"). Le mobile n’est pas un PC plus bête, mais bien un autre support, bien souvent très présent quand on consomme d’autres formes médiatiques.<br /><br />Le mobile propose également de nouvelles interfaces, pas nécessairement liées à la taille de l’écran ("Si la taille de l’écran était si importante, on ne regarderait que des films au cinéma !"). Si l’ordinateur n’a que deux interfaces - les 101 touches du clavier et la souris -, les smartphones en ont beaucoup plus : clavier, écran tactile, caméra, capteurs de mouvements…<br /><br />En tant que média, le mobile propose 7 uniques bénéfices, comme il l’explique sur son blog :<br /><br />    * il est le premier média massivement personnel,<br />    * il est un média qu’on a toujours sur soi,<br />    * il est connecté ou plutôt connectable en permanence,<br />    * il est le seul média avec un terminal de paiement intégré,<br />    * il est le seul média disponible au moment de l’inspiration créatrice,<br />    * il est le seul média capable de mesurer très précisément son audience,<br />    * il capture le contexte social de votre consommation.<br />    * Le mobile est bien plus qu’une plateforme média.<br /><br />"Qu’y a-t-il de magique avec le mobile ?" Qu’est-ce qui explique le succès du mobile ? Tomi Ahonen a résumé la magie du mobile par le concept des "6 M". Le mobile permet :<br /><br />    * le Mouvement : selon la vitesse et la modalité de votre déplacement, par exemple il est capable de savoir quel moyen de déplacement vous utilisez. Il est capable de mesurer notre empreinte carbone, sans capteur dédié !<br />    * le Moment : il est capable à la fois d’étendre le concept de temps et de le focaliser…<br />    * le Moi : Le mobile en sait plus de vous que n’importe qui, selon le timbre de votre voix, il peut par exemple connaître votre état émotionnel pour servir de détecteur de mensonge ou de détecteur d’empathie avec votre correspondant.<br />    * le Multi-utilisateur : il permet de vous connecter à votre communauté.<br />    * le Moyen de paiement (et le canal de vente) : les M-books au Japon, ces livres qu’on lit sur son mobile, ont généré 435 millions de dollars de chiffre d’affaires.<br />    * la machine : la navigation augmentée que propose Layar par exemple n’est accessible qu’avec des mobiles.<br /><br />La planète ne compte que 6,7 milliards d’habitants. Comment alors pourrions-nous arriver à 8 milliards d’utilisateurs si nous sommes en tout moins que cela ? C’est parce que, sur les marchés émergents notamment, la pénétration du mobile est bien souvent supérieure à 100% et elle continue de croître, explique Tomi Ahonen. Pour lui, à terme, la pénétration du marché dépassera les 120 %. Ce qui signifie que nous aurons plusieurs téléphones : "deux mains, deux mobiles, deux réseaux, deux usages…"<br /><br />Cette forte pénétration a des impacts directs sur la structuration du marché et les usages. Alors que le cycle de vie d’un ordinateur est de 3,5 ans, celui d’un mobile est seulement de 18 mois. Les nouvelles générations de téléphones mobiles (comme l’iPhone ou Androïd…) s’apprêtent à transformer en profondeur le marché. Et qu’en sera-t-il demain avec des enfants qui ont aujourd’hui 9 ans et pour qui le mobile est déjà l’outil qu’ils plébiscitent dans leurs usages…<br /><br />Les 4 prochains milliards d’utilisateurs ne seront pas connectés à l’internet, ils n’auront pas d’ordinateurs personnels… Mais ils n’auront pas non plus accès aux téléphones de nouvelle génération. Les 4 prochains milliards d’utilisateurs utiliseront les téléphones qu’on utilise aujourd’hui. Ils seront mordus de SMS comme le montre l’explosion mondiale du marché : 130 milliards de dollars en 2008, avec un trafic en progression de 50 %, des revenus de 25 % et des utilisateurs de 20 %.<br /><br />Aujourd’hui, la Finlande supprime les cabines téléphoniques. 60 % des foyers y ont abandonné la connexion filaire. Déjà 13 % des utilisateurs de mobiles ne s’en servent pas pour passer des appels téléphoniques ! 46 % des comptes bancaires au Kenya sont des comptes mobiles. En Estonie on peut voter avec son mobile. Seulement 14 % des Anglais mettent leur mobile en mode silencieux quand ils dorment !<br /><br />Le mobile est la plus grande opportunité qui soit en terme de média. Et ce ne sont pas les applications comme celles qu’on croise sur l’Apple Store, malgré leur succès foudroyant, qui vont l’emporter, ni la télé sur mobile… "L’application tueuse" de la téléphonie mobile pourrait bien être une vieille invention, celle du successeur du SMS : le MMS (pour Multimedia messaging service, c’est-à-dire la version multimédia du Short Message Service)! Derrière cette proposition qui semble porter à sourire, car le MMS annoncé depuis longtemps a pour l’instant eu du mal à s’imposer, Tomi Ahonen ne propose qu’un exemple pour distiller le doute. Un exemple marquant : BMW a récemment utilisé les MMS pour faire une campagne publicitaire de vente de pneus neige auprès d’acheteurs de modèles récents, en envoyant à chacun l’image personnalisée de sa voiture équipée de ces nouveaux pneus. Le résultat en terme marketing semble éclatant, annonce le gourou de la mobilité, annonçant un taux de conversion exceptionnel de 30 % : "pour 10 publicités envoyées, 3 personnes ont commandé des pneus neige !" BMW aurait récolté 45 millions de dollars de gains pour une campagne qui ne lui aurait couté que 60 000 euros !<br />La messe est dite !"<br /><a href="http://mobile.lemonde.fr/technologies/article/2009/10/02/le-telephone-mobile-premier-des-medias-de-masse_1248585_651865.html">http://mobile.lemonde.fr/technologies/article/2009/10/02/le-telephone-mobile-premier-des-medias-de-masse_1248585_651865.html</a><br />Me suivre sur Twitter : <a href="http://pcjtwitter.mobitype.com">http://pcjtwitter.mobitype.com</a><br /><a href="http://www.coup-jambet.com">http://www.coup-jambet.com</a><br /><a href="http://www.google.com/translate?u=http%3A%2F%2Fpcj.mobitype.com&langpair=fr%7Cen&hl=en&ie=UTF8"> My Mobitype Blog in English here</a></div>]]></content>
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        <title>[JDN] Mobile Applications ou Web App : la question se pose aussi pour les développeurs </title>
        <published>2009-09-29T08:53:08+01:00</published>
        <updated>2009-09-29T08:53:08+01:00</updated>
        <summary>[PCJ] une fois de plus le debat est relancé, ma vision est que le nombre de web app disponibles (re)</summary>
        <content type="html"><![CDATA[<div>[PCJ] une fois de plus le debat est relancé, ma vision est que le nombre de web app disponibles (re)depassera d'ici 2 ans les nombre de mobile app ;-)<br />"La distinction fondamentale entre les deux approches tend à s'atténuer avec l'arrivée du HTML 5. Une version qui apporte nombre de possibilités, comme la géolocalisation.<br />Avec l'explosion des smartphones, l'Iphone en tête, un débat passionnant agite aujourd'hui, et depuis quelque temps déjà, le monde de la mobilité. Lorsque l'on souhaite être présent sur ces terminaux, qui, incontestablement, sont promis à un bel avenir, est-il préférable de développer une "Application" ou alors, une "Web App" ? Nous avions déjà évoqué la question dans une précédente tribune sous un angle marketing, intéressons-nous aujourd'hui aux développeurs en tant que tels qui, eux aussi, sont rattrapés par le doute.<br /><br />Grâce à Apple et son Iphone, le monde entier a découvert les Applications, petits logiciels que l'on peut télécharger sur son terminal mobile, et qui offrent une multitude de services et/ou de fonctionnalités, allant des plus utiles aux plus futiles.<br /><br />Remarquons juste, que les Applications, ou widgets, existaient déjà sur nos mobiles "d'antan", mais il a fallu qu'Apple et son formidable marketing, mais aussi, et surtout, sa capacité à rendre simple, accessible et convivial, ce qui était auparavant laborieux et terne, passe par là pour que tout un marché entier (constructeurs, opérateurs, développeurs, marketeurs...) se jette sur ce nouvel outil magique : l'Application.<br /><br />Lors de précédentes tribunes, nous nous étions déjà interrogés sur les avantages d'une Application versus une Web App (c'est-à-dire un site Internet optimisé pour une utilisation sur un smartphone, aussi bien en termes de design que de fonctionnalités). L'idée était de prendre un peu de recul avec l'adhésion totale du marché de la mobilité envers ces petits logiciels, et s'interroger sur les avantages et inconvénients de ces derniers, et surtout, essayer de voir si d'autres solutions n'existaient pas pour se retrouver présent sur l'Iphone et, au passage, sur tous les smartphones.<br /><br />Pour résumer, le débat n'a d'intérêt qu'entre les Applications et les Web Applications. Après avoir listé les avantages et inconvénients de chacune des solutions (lire la tribune) nous nous étions penchés sur les propos de Vic Gundotra, vice-président de Google, qui avait déclaré que "le Web avait gagné, les navigateurs embarqués sur les mobiles étant l'avenir des applications", pour lui pas de doute, il fallait développer des Web App (lire la tribune).<br /><br />Notons que depuis cette déclaration, et devant la non validation par Apple de son Application "Google Voice", Google a décidé, début août, de développer son système de VoIP en Web App.<br /><br />Notons également, que c'est à la suite, notamment de cet événement, que l'autorité américaine en charge des télécommunications, la FCC, avait sommé Apple de s'expliquer en détail sur ses méthodes de validation.<br /><br />Ce débat étant loin d'être fini, il convient maintenant de se pencher sur les milliers de développeurs qui s'intéressent à ce merveilleux marché en pleine explosion (ils sont plus de 100 000 à être inscrits sur l'App Store), et qui se retrouvent en plein questionnement, doivent-ils développer des Applications ou des Web App ?<br /><br />Plus précisément, un développeur a-t-il intérêt à développer une Application pour iPhone, puis la décliner, en repartant à zéro, pour chaque smartphone, ce qui n'est pas la solution la plus économique en temps, ni en compétences, car il devient nécessaire de maitriser les différents langages utilisés par chaque SDK, ou alors développer des Web App qui, en utilisant un langage HTML sont lisibles par tous les smartphones via leur navigateur ?<br /><br />Les deux outils possèdent des avantages et des inconvénients pour un développeur.<br /><br />Pour certains, il est évident que développer en langage Web est un gain de temps car la même Web App est accessible, via quelques modifications de codes pour l'optimiser, à tous les smartphones. Pour d'autres, les Web App, n'arriveront jamais à exploiter l'ensemble des ressources de chaque terminaux de manière optimale. C'est pourquoi, il est préférable de développer des Applications propres à chaque terminaux.<br /><br />Cette distinction fondamentale entre, d'un coté,  une Web App un peu "passe partout" mais qui n'exploite pas les capacités du terminal de manière optimale et, d'un autre côté, les Applications qui, bien que plus complexes à développer, sont des outils "sur mesure" pour le terminal, tend à s'atténuer avec l'arrivée du HTML 5.<br /><br />En effet, et à titre d'exemple, une des grandes innovations du HTML 5 est la mise en place d'une norme pour une API de géolocalisation. Ceci offre donc de fantastiques possibilités aux développeurs car ils peuvent désormais accéder aux informations contextuelles de géolocalisation du téléphone, ce qui, auparavant, était uniquement possible via une Application.<br /><br />Les constructeurs laissent donc les Web App, à l'instar des Applications, accéder aux  fonctionnalités spécifiques de chacun de leurs terminaux.<br /><br />A ce sujet, il est important de constater que la majorité des kits de développement des constructeurs, proposent aux développeurs, les deux options. Soit une Web App en langage Web, soit une Application dans un langage propre.<br /><br />Alors Web App ou Application ?<br /><br />L'arrivée du HTML 5, la puissance des navigateurs présents dans les smartphones ne cessant d'augmenter, la maitrise d'un seul et unique langage, m'incitent fortement à penser que l'avenir appartiendra aux Web App et que les développeurs y trouveront un combiné parfait entre confort de développement et diffusion maximale, même si dans le domaine des jeux, les Applications garderont un avantage certain.<br /><br />Enfin, un dernier petit plus pour les Web App, n'étant pas accessibles sur les stores des constructeurs, elles ne dépendent d'aucune validation préalable pour pouvoir être diffusées et sont donc accessibles via tous les moteurs de recherche traditionnels du Web, (Google, Yahoo, Bing...)."<br /><a href="http://www.journaldunet.com/developpeur/expert/41778/applications-ou-web-app---la-question-se-pose-aussi-pour-les-developpeurs.shtml">http://www.journaldunet.com/developpeur/expert/41778/applications-ou-web-app---la-question-se-pose-aussi-pour-les-developpeurs.shtml</a><br /><br />Me suivre sur Twitter : <a href="http://pcjtwitter.mobitype.com">http://pcjtwitter.mobitype.com</a><br /><a href="http://www.coup-jambet.com">http://www.coup-jambet.com</a><br /><a href="http://www.google.com/translate?u=http%3A%2F%2Fpcj.mobitype.com&langpair=fr%7Cen&hl=en&ie=UTF8"> My Mobitype Blog in English here</a></div>]]></content>
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        <title>[RWW] Le mobile sera roi</title>
        <published>2009-09-23T03:14:09+01:00</published>
        <updated>2009-09-23T03:14:09+01:00</updated>
        <summary>Extrait de l'article sur la generation Y, ce point me semble central et renforce les autres proposes</summary>
        <content type="html"><![CDATA[<div>Extrait de l'article sur la generation Y, ce point me semble central et renforce les autres proposes ;-)<br />"La génération Y est collée à son mobile, beaucoup estiment d’ailleurs que le prix des forfaits mobiles en France, l’un des plus élevés au monde, est en large parti responsable de la chute des ventes de CDs. Cette génération utilise le mobile pour socialiser, et d’une façon très différente de ses usages sociaux sur PC. Steve Ives, le PDG de Taptu, dans un livre blanc intitulé “Rendre la recherche sociale : libérer la recherche pour la génération mobile”, écrivait en conclusion que “…la génération Y, qui voit le mobile comme un outil de socialisation avant tout et d’information de façon accessoire, n’utilise pas la recherche sur mobile comme nous nous y attendions, mais elle l’utilisera pour accéder aux réseau sociaux”. Facebook ne s’y est pas trompé et investi beaucoup d’effort dans ses applications mobiles. Beaucoup — j’en fais parti — pensent que Facebook, à travers l’acquisition de Friendfeed, part en guerre non pas contre Twitter mais contre Google, l’arme de cette bataille sera sans conteste le téléphone mobile, et les soldats seront issus de la génération Y. "<br /><a href="http://fr.readwriteweb.com/2009/09/08/analyse/generation-y/">http://fr.readwriteweb.com/2009/09/08/analyse/generation-y/</a><br />Me suivre sur Twitter : <a href="http://pcjtwitter.mobitype.com">http://pcjtwitter.mobitype.com</a><br /><a href="http://www.coup-jambet.com">http://www.coup-jambet.com</a><br /><a href="http://www.google.com/translate?u=http%3A%2F%2Fpcj.mobitype.com&langpair=fr%7Cen&hl=en&ie=UTF8"> My Mobitype Blog in English here</a></div>]]></content>
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        <title>[YV] Web App ou Application, la question se pose aussi pour les développeurs sur mobile</title>
        <published>2009-09-22T11:19:30+01:00</published>
        <updated>2009-09-22T11:19:30+01:00</updated>
        <summary>[PCJ] J'en ai parle de nombreuses fois il y a quelques mois sur ce blog, le sujet est de plus en plu</summary>
        <content type="html"><![CDATA[<div>[PCJ] J'en ai parle de nombreuses fois il y a quelques mois sur ce blog, le sujet est de plus en plus chaud, l'effet "google" est par la ? a suivre et une bonne opportunite à 2 ou 3 ans pour Tekora Suite !<br /><br />"La distinction fondamentale entre les deux approches tend à s’atténuer avec l’arrivée du HTML 5. Une version qui apporte nombre de possibilités, comme la géolocalisation.<br /><br />Grâce à Apple et son iPhone, le monde entier a découvert les Applications, petits logiciels que l’on peut télécharger sur son terminal mobile, et qui offrent une multitude de services et/ou de fonctionnalités, allant des plus utiles aux plus futiles.<br /><br />Remarquons juste, que les Applications ou Widgets,existaient dèjà, sur nos mobiles “d’antan”, mais il a fallu qu’Apple et son formidable marketing, mais aussi, et surtout, sa capacité à rendre simple, accessible et convivial, ce qui était auparavant laborieux et terne, passe par là pour que tout un marché entier (constructeurs, opérateurs, développeurs, marketeurs…) se jette sur ce nouvel outil magique.<br /><br />Lors de précédents articles, nous nous étions déjà interrogés sur les avantages d’une Application versus une Web App, (site internet optimisé pour une utilisation sur un smartphone, aussi bien en terme de design que de fonctionnalités). L’idée était de prendre un peu de recul avec l’adhésion totale du marché de la mobilité envers ces petits logiciels, et s’interroger sur les avantges et inconvenients de ces derniers, et surtout, essayer de voir si d’autres solutions n’existaient pas pour se retrouver présent sur l’iPhone et, au passage, sur tous les smartphones.<br /><br />Pour résumer, le débat n’a d’intérêt qu’entre les Applications et les Web Applications. Après avoir listé les avantages et inconvenients de chacune des solutions nous nous étions penchés sur les propos de Vic Gundotra, Vice-Président de Google, qui avait déclaré que “le Web avait gagné, les navigateurs embarqués sur les mobiles étant l’avenir des applications”, pour lui pas de doute, il fallait développer des Web App.<br /><br />Notons que depuis cette déclaration, et devant la non validation par Apple de son Application “Google Voice” Google a décidé, début août, de développer son système de VoIP en Web App.<br /><br />Notons également, que c’est à la suite, notamment de cet événement, que l’autorité américaine en charge des télécommunications, la FCC, avait sommé Apple de s’expliquer en détail sur ses méthodes de validation.<br /><br />Ce débat étant loin d’être fini, il convient maintenant de se pencher sur les milliers de développeurs qui s’intéressent à ce merveilleux marché en pleine explosion (ils sont plus de 100 000 à être inscrits sur l’App Store) et qui se retrouvent en plein questionnement, doivent-ils développer des Applications ou des Web App ?<br /><br />Plus précisément, un développeur a t-il intérêt à développer une Application pour iPhone, puis la décliner, en repartant de zéro, pour chaque Smartphone, ce qui n’est pas la solution la plus économique en temps, ni en compétence, car il devient nécessaire de maitriser les différents langages utilisés par chaque SDK, ou alors développer des Web App qui, en utilisant un langage HTML, sont lisibles par tous les smartphones via leur navigateur.<br /><br />Il faut dire que la question est complexe et la réponse encore plus.<br /><br />Les deux outils possèdent des avantages et des inconvénients pour un développeur.<br /><br />Pour certains, il est évident que développer en langage Web est un gain de temps car la même Web App est accessible, avec quelques modifications de codes pour l’optimiser, à tous les smartphones. Pour d’autres, les Web App, n’arriveront jamais à exploiter l’ensemble des ressources de chaque terminaux de manière optimale. C’est pourquoi, il est préférable de développer des Applications propres à chaque terminaux.<br /><br />Cette distinction fondamentale entre, d’un coté, une Web App un peu “passe partout” mais qui n’exploite pas les capacités du terminal de manière optimale et, d’un autre côté, les Applications qui, bien que plus complexes à développer, sont des outils “sur mesure” pour le terminal, tend à s’atténuer avec l’arrivée de l’HTML 5.<br /><br />En effet, et à titre d’exemple, une des grandes innovations de l’HTML 5 est la mise en place d’une norme pour une API de géolocalisation. Ceci offre donc de fantastiques possibilités aux développeurs car ils peuvent désormais accéder aux informations contextuelles de géolocalisation du téléphone, ce qui, auparavant, était uniquement possible via une Application.<br /><br />Les constructeurs laissent donc les Web App, à l’instar des Applications, accéder aux fonctionnalités spécifiques de chacun de leurs terminaux.<br /><br />A ce sujet, il est important de constater que la majorité des kits de développement des constructeurs, proposent aux développeurs, les deux options. Soit une Web App en langage Web, soit une Application dans un language propre.<br /><br />Alors Web App ou Application ?<br /><br />L’arrivée de l’HTML 5, la puissance des navigateurs présents dans les smartphones ne cessant d’augmenter, la maitrise d’un seul et unique language, m’incitent fortement à penser que l’avenir appartiendra aux Web App et que les développeurs y trouveront un mix parfait entre confort de développement et diffusion maximale, même si dans le domaine des jeux, les Applications semblent encore garder un avantage certain.<br /><br />Enfin, un dernier petit plus pour les Web App, n’étant pas accessibles sur les stores des constructeurs, elle ne dépendent d’aucune validation préalable pour pouvoir être diffusées."<br /><a href="http://www.tech.youvox.fr/Web-App-ou-Application-la-question,1257.html">http://www.tech.youvox.fr/Web-App-ou-Application-la-question,1257.html</a><br /><br />Me suivre sur Twitter : <a href="http://pcjtwitter.mobitype.com">http://pcjtwitter.mobitype.com</a><br /><a href="http://www.coup-jambet.com">http://www.coup-jambet.com</a><br /><a href="http://www.google.com/translate?u=http%3A%2F%2Fpcj.mobitype.com&langpair=fr%7Cen&hl=en&ie=UTF8"> My Mobitype Blog in English here</a></div>]]></content>
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        <title>[MM] Google ne croit pas aux App Store et privilégie les "Web App" [mobiles?]</title>
        <published>2009-07-20T08:15:23+01:00</published>
        <updated>2009-07-20T08:15:23+01:00</updated>
        <summary>          [PCJ]Je partage cet avis, en 2012, les browsers mobiles supporteront les javascripts, les </summary>
        <content type="html"><![CDATA[<div>     <img border="0" src="http://pcj.mobitype.com/lib/00FA000001476582.jpg" />     <br />[PCJ]Je partage cet avis, en 2012, les browsers mobiles supporteront les javascripts, les formats videos multiples et les applets (meme histoire que celle OL Express en 2000 et la webmail horriblee des FAI et en 2009 voil le resultat avec gmail et yahoo mail)<br />"Aussi étonnant que cela puisse paraître, l'un des ingénieurs en chef de Google ne croit pas vraiment au phénomène des App Store, privilégiant plutôt les « web app », beaucoup plus simples à utiliser.<br />C'est qu'il en ressort d'une conférence américaine nommée « Mobilebeat » dans laquelle Vic Gundotra, le vice-président de l'ingénierie de Google, s'est exprimé. Selon lui, le web a gagné et les futurs mobinautes iront chercher du divertissement et des informations via les prochains navigateurs qui seront mis sur le marché.<br />Il ironise même sur le fait que Google n'est pas suffisamment riche pour supporter toutes les plateformes mobiles, des App Store d'Apple aux équivalents pour Blackberry, Windows Mobile, Android ou Nokia. « Ce que nous voyons clairement en revanche est l'apparition de navigateurs web extrêmement performants. Beaucoup, beaucoup d'applications peuvent être délivrées directement depuis le navigateur web », ajoute-t-il.<br />Reste à savoir si Google envisage également de monétiser ce type d'applications web via le même système qu'employé pour ses applications Android, à savoir un paiement via Google CheckOut."<br /><a href="http://www.mobinaute.com/289068-google-croit-app-store-privilegie-web-app.htmlMe">http://www.mobinaute.com/289068-google-croit-app-store-privilegie-web-app.htmlMe</a> suivre sur Twitter : <a href="http://pcjtwitter.mobitype.com">http://pcjtwitter.mobitype.com</a><br /><a href="http://www.coup-jambet.com">http://www.coup-jambet.com</a><br /><a href="http://www.google.com/translate?u=http%3A%2F%2Fpcj.mobitype.com&langpair=fr%7Cen&hl=en&ie=UTF8"> My Mobitype Blog in English here</a></div>]]></content>
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        <title>Flashcode : des codes barres 2D dans les abribus parisiens</title>
        <published>2009-07-19T12:52:28+01:00</published>
        <updated>2009-07-19T12:52:28+01:00</updated>
        <summary>[PCJ] Belle initiative de notre partenaire mTag ;-) Flashcode : des codes barres 2D dans les abribus </summary>
        <content type="html"><![CDATA[<div>[PCJ] Belle initiative de notre partenaire mTag ;-)<br /><a href="http://giiks2.mobitype.com/_r_giiks__3_R77ziApCkbo.html">Flashcode : des codes barres 2D dans les abribus parisiens</a></div>]]></content>
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        <title>[MMB] Créer un site mobile</title>
        <published>2009-07-18T04:20:23+01:00</published>
        <updated>2009-07-18T04:20:23+01:00</updated>
        <summary>  [PCJ] : super ludique et clair ! on peut aussi mentionner aussi le mobile website builder Tekora w</summary>
        <content type="html"><![CDATA[<div> <img border="0" src="http://pcj.mobitype.com/lib/mobile_phones_icons.jpg" /> <br />[PCJ] : super ludique et clair ! on peut aussi mentionner aussi le mobile website builder Tekora www.tekora.com<br />"Pour faire suite au billet sur les 7 conseils pour concevoir un site mobile et pour comprendre les défis à relever pour réaliser un site mobile compatibles tous terminaux, voici un très bonne présentation que je ne serais que trop vous conseiller.<br />Cette petite présentation a été réalisée par M. Bryan Rieger de la société anglaise futureplatforms qui développe une solution globale pour adresser le canal mobile.<br />Going Mobile - A Pragmatic Look At Mobile Design<br />View more documents from Bryan Rieger.<br />Pour les curieux qui souhaitent aller un peu plus loin, je vous conseille de jeter un œil sur trois autres solutions qui permettent de créer et d'héberger très rapidement un site mobile assez simple:<br />    * Wirenode,<br />    * Jag,<br />    * Zinadoo.<br />Pour les personnes qui veulent adresser le canal mobile d'une manière plus complète, je reste à votre disposition pour en discuter.<br />Source futureplatforms.com. "<br /><a href="http://my-mobiblog.blogspot.com/2009/07/creer-un-site-mobile.html">http://my-mobiblog.blogspot.com/2009/07/creer-un-site-mobile.html</a><br />Me suivre sur Twitter : <a href="http://pcjtwitter.mobitype.com">http://pcjtwitter.mobitype.com</a><br /><a href="http://www.coup-jambet.com">http://www.coup-jambet.com</a><br /><a href="http://www.google.com/translate?u=http%3A%2F%2Fpcj.mobitype.com&langpair=fr%7Cen&hl=en&ie=UTF8"> My Mobitype Blog in English here</a></div>]]></content>
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        <title>[ZDN] Plus de 8 millions d'adeptes de l'Internet Mobile en France</title>
        <published>2009-06-05T03:00:28+01:00</published>
        <updated>2009-06-05T03:00:28+01:00</updated>
        <summary>  [PCJ] Le chiffre n'explose pas vraiment en fait mais l'usage progresse réellement et c'est le plus</summary>
        <content type="html"><![CDATA[<div> <img border="0" src="http://pcj.mobitype.com/lib/smartphone_97x72.jpg" /> <br />[PCJ] Le chiffre n'explose pas vraiment en fait mais l'usage progresse réellement et c'est le plus important ;-)<br />"Essor des forfaits illimités oblige : le nombre de mobinautes ne cesse de progresser et les fréquences de connexion sont en hausse. Mais les frustrations existent.<br />Tout est enfin réuni pour que l'usage de l'Internet mobile explose. D'un côté, les abonnements datas quasi-illimités se sont enfin multipliés, de l'autre, les terminaux séduisants sont désormais pléthoriques (iPhone et autres). Résultat, le trafic et le nombre d'utilisateurs monte en flèche !<br />Selon une étude d'Ipsos pour l'Association française du multimédia mobile, 31% des clients mobiles sont des mobinautes, soit 8,3 millions de personnes, un chiffre en hausse de 24% sur un an. Logiquement, c'est la tranche d'âge des 15-24 ans qui progresse le plus (+40%) dans l'utilisation des services Internet mobile. Point intéressant : 9% des mobinautes n'accèdent à Internet que grâce à leur téléphone mobile.<br />Progression de la fréquence de connexion <br />Deuxième constat intéressant pour les opérateurs, la fréquence de connexion à l'Internet mobile augmente. Ainsi, 29% des mobinautes se connectent au moins une fois par jour et 19% plusieurs fois par jour.<br />Du côté des accès, l'étude souligne que 80% des mobinautes ayant un abonnement Internet mobile (58% des abonnés) ont un forfait illimité. Mais 42% des mobinautes payent à chaque consultation, d'où un important potentiel de migration vers l'illimité. D'ailleurs, 38% des mobinautes estiment ne pas surfer assez sur l'Internet mobile.<br />En cause : le fait de ne pas posséder un forfait adéquat mais les utilisateurs regrettent également que de nombreux sites mobiles ne sont pas adaptés à l'écran de leurs téléphones.<br /><br />Demande de services géolocalisés<br />Les usages demeurent très variés. 88% des mobinautes consultent des sites ou leurs mails, 72% vont sur des sites pratiques, 67% téléchargent des contenus ou des fichiers et 44% vont sur un site communautaire. 73% des utilisateurs souhaitent avoir accès à plus de services géolocalisés avec des informations adaptées à l'endroit où ils se trouvent.<br />Qui dit Internet mobile, dit publicité sur mobile, un secteur en plein devenir qui semble aujourd'hui monter en puissance. La preuve, 18% des mobinautes ont déjà cliqué sur une publicité mobile. Et 20% des utilisateurs qui ont reçu des offres promotionnelles par SMS ont cliqué pour profiter de ces offres. Un signe hautement positif pour les annonceurs dont les stratégies mobiles commencent à se mettre en place.<br />Par Olivier Chicheportiche, ZDNet France"<br />Me suivre sur Twitter : <a href="http://pcjtwitter.mobitype.com">http://pcjtwitter.mobitype.com</a><br /><a href="http://www.coup-jambet.com">http://www.coup-jambet.com</a><br /><a href="http://www.google.com/translate?u=http%3A%2F%2Fpcj.mobitype.com&langpair=fr%7Cen&hl=en&ie=UTF8"> My Mobitype Blog in English here</a></div>]]></content>
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        <id>urn:mt:mobitype.com:atom1:pcj:_oh__tired_of_this__socia</id>
        <title>[OH] Tired of this "Social Web" expression... and now Connected Web  [and ... Mobile Web]</title>
        <published>2009-05-28T08:13:15+01:00</published>
        <updated>2009-05-28T08:13:15+01:00</updated>
        <summary>[PCJ] Apres le web20, le social web, ... le Connected web qui comprend le Mobile Web ;-) A suivre...</summary>
        <content type="html"><![CDATA[<div>[PCJ] Apres le web20, le social web, ... le Connected web qui comprend le Mobile Web ;-) A suivre...<br />"Tired of this "Social Web" expression<br />It was not disturbed until now, but now i am done with it. Like the meaningless "Web 2.0" expression, i hate the "Social web". Everything is social Social experiments, Social meet up, social features, social pizzas,...whatever...<br />Over time expressions like those become empty, specially when mainstream media take them and abuse them. It's been a long time i dropped the Web2 and talk only about "The Web". Not because i want to be different, but because this is what it is. The Web2.0 phenomenon has spread so much that there is no more difference between the pre-Web2.0 era and post web2.0 era<br />The same thing is happening with the soon to be gone expression "Social Web". It all started with Social Networks and, Social connectors...but soon people will realize that the whole web is about people connection and enabling them. Whatever the platform.<br />So from today i am dropping this expression and will use instead the "Connected Web" which is more generic and between us, sounds also better<br />You will probably say. But the web was always "connected". No. The web until a few years was mainly a broadcast platform more than a platform that really connects and enable conversation and exchange. A connected layer is being slowly but surely added to any single type of service we are using from videos, to picture sites, ecommerce, news of course...you name it . The new/next web is about making those connections much more powerful<br />What do you say?" <br /><a href="http://ouriel.typepad.com/myblog/2009/05/tired-of-this-social-web-expression.html">http://ouriel.typepad.com/myblog/2009/05/tired-of-this-social-web-expression.html</a><br />Me suivre sur Twitter : <a href="http://pcjtwitter.mobitype.com">http://pcjtwitter.mobitype.com</a><br /><a href="http://www.coup-jambet.com">http://www.coup-jambet.com</a><br /><a href="http://www.google.com/translate?u=http%3A%2F%2Fpcj.mobitype.com&langpair=fr%7Cen&hl=en&ie=UTF8"> My Mobitype Blog in English here</a></div>]]></content>
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        <id>urn:mt:mobitype.com:atom1:pcj:_sm__un_reseau_social_mob</id>
        <title>[SM] Un réseau social mobile c'est monétisable ??</title>
        <published>2009-05-07T12:28:39+01:00</published>
        <updated>2009-05-07T12:28:39+01:00</updated>
        <summary>[PCJ] Oui si cela est pensé depuis le debut, la promesse doit etre claire des le depart, le trio act</summary>
        <content type="html"><![CDATA[<div>[PCJ] Oui si cela est pensé depuis le debut, la promesse doit etre claire des le depart, le trio actuel :publicité, vente de bien virtuel et services premium est le standard, Mobitype etait parti sur le trio Pub/btoC, Alertes SMS payants/BtoC et marque blanche/BtoB. Mobitype a toujours ete à l'equilibre sans aucun investissement marketing.<br />"Les réseaux sociaux sont en passe de devenir l'un des principaux moteurs du trafic data sur mobile. La question pour les réseaux sociaux, les opérateurs de téléphonie mobile et les fournisseurs de contenu est de savoir s'ils seront en mesure de monétiser leurs bases d'utilisateurs de plus en plus avec une augmentation croissante de la circulation sur les réseaux sociaux ?<br />D’autant que le défi est important puisque en générale le modèle économique des réseaux n’est pas encore trouvé…….. Il est vrai que de nombreuses initiatives autour de la publicité sur mobile  est encourageant mais génère peux de revenus. L’un des problème a été que la plupart des annonceurs ont été réticents à investir des sommes dans un milieu non testés, en particulier dans le climat économique actuel, dans lequel la nécessité de démontrer le retour sur investissement est essentiel et il y a peu de place à l'expérimentation ! Et les taux de clics n’ont pas été aussi à la hauteur……En conséquence, les recettes publicitaires des sites de réseaux sociaux seront limités, et seuls les plus grands sites, ou ceux avec un groupe d'utilisateurs concentré sur des intérêt commun, sont susceptibles de survivre seul sur le moyen-long terme.<br />Des modèles d’affaires basées sur la publicité et les Micropaiements pour avoir une expérience plus riche peut être gagnant, de plus en plus de personnes achètent des biens virtuels où l'auto-expression est une partie fondamentale de l'expérience de l'utilisateur. Mais la vente de services à valeur ajoutés est aussi importante est de nombreux réseaux sociaux en font l’expérience. Source analysysmason.com<br />Quand nous avons fait le voyage en Chine des modèles d'affaire sont basé sur les trois : publicité, vente de bien virtuel et vente de services à valeur ajoutée."<br /><a href="http://www.servicesmobiles.fr/services_mobiles/2009/05/un-réseau-social-mobile-cest-monétisable-.html">http://www.servicesmobiles.fr/services_mobiles/2009/05/un-réseau-social-mobile-cest-monétisable-.html</a><br />Me suivre sur Twitter : <a href="http://pcjtwitter.mobitype.com">http://pcjtwitter.mobitype.com</a><br /><a href="http://www.coup-jambet.com">http://www.coup-jambet.com</a><br /><a href="http://www.google.com/translate?u=http%3A%2F%2Fpcj.mobitype.com&langpair=fr%7Cen&hl=en&ie=UTF8"> My Mobitype Blog in English here</a></div>]]></content>
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        <title>[TEKORA]: Nouveau composant "Telechargement" dans Tekora Suite</title>
        <published>2009-05-03T04:58:19+01:00</published>
        <updated>2009-05-03T04:58:19+01:00</updated>
        <summary>  Nouveau composant "Telechargement" dans Tekora Suite</summary>
        <content type="html"><![CDATA[<div> <img border="0" src="http://pcj.mobitype.com/lib/tel.JPG" /> <br /><a href="http://leblogtekora.mobitype.com/nouveau_composant__telech.html">Nouveau composant "Telechargement" dans Tekora Suite</a></div>]]></content>
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        <id>urn:mt:mobitype.com:atom1:pcj:_sm__question_a_paypal__l</id>
        <title>[SM] Question à PayPal [le M-commerce sera plus fort que le e-commerce ?]</title>
        <published>2009-04-27T04:18:22+01:00</published>
        <updated>2009-04-27T04:18:22+01:00</updated>
        <summary>  [PCJ] le M-commerce sera plus fort que le e-commerce d'abord dans les pays emergents et c'est sans</summary>
        <content type="html"><![CDATA[<div> <img border="0" src="http://pcj.mobitype.com/lib/6a00d8341c7e0553ef0115703e69be970b_200wi.JPG" /> <br />[PCJ] le M-commerce sera plus fort que le e-commerce d'abord dans les pays emergents et c'est sans doute le cas puis plus tard sur des services et produits&catalogues simples dans 5 ans ? On reve chez Tekora de faire un composant de m-commerce ludique... qui sera le premier client ? coté US ? à suivre;-)<br />"Question pour Thierry Chopard Manager business development chez PayPal (le M-commerce)<br />Pouvez- vous nous décrire les activités de PayPal ?   <br />PayPal est un moyen de paiement mis à disposition des internautes qui permet d’acheter sur plus de 200 000 sites marchands dans le monde en toute sécurité, sans jamais communiquer ses données financières aux vendeurs. C’est aussi une solution très simple pour envoyer de l’argent à ses proches. Les opérations ne nécessitent qu’un identifiant (adresse email) et un mot de passe. L’utilisateur peut choisir que la somme soit prélevée sur le solde son compte PayPal (s’il est positif), sur sa carte bancaire (CB, Visa, Mastercard), sur son compte bancaire ou sur sa carte Aurore, 4 étoiles ou Cofinoga. L’utilisateur bénéficie également d’un certain nombre de garanties, dont une couverture à 100% en cas d’utilisation frauduleuse du compte ou encore d’une protection des achats, si le produit reçu n’est pas conforme par exemple.<br />Aujourd’hui, PayPal compte plus 175 millions de comptes utilisateurs dans le monde, et le service est disponible dans 129 pays et en 19 devises. En France aussi, ce moyen de paiement a conquis les internautes : nous comptons aujourd’hui plus de 7 millions de comptes, soit un acheteur en ligne sur 3 environ.<br />Comment PayPal s'est positionné sur le mobile ?<br /> PayPal accompagne le M-commerce depuis plusieurs années, au travers de solutions mobiles lancées aux Etats-Unis et en Angleterre. Ces deux marchés ont testé des paiements en « text 2 buy » (SMS) ou en mode wap sur le site du marchand. Mais comme pour beaucoup d’applications mobiles, c’est le développement des smartphones et d’interfaces « user friendly » qui constitue aujourd’hui un potentiel important pour le M-commerce.<br /><br />Une autre facette importante de notre développement réside dans l’intégration du paiement PayPal au cœur même des applications. Notre partenariat avec RIM est le premier pas dans cette direction. L’objectif est de pouvoir utiliser son compte PayPal pour acheter des applications sur le portail App World de son Blackberry. Enfin, l’envoi d’argent de personne à personne est un créneau auquel nous croyons beaucoup. Le mobile répond ici à de nombreux besoins quotidiens. Nous avons voulu une application pour l'iPhone aussi simple et rapide que possible, on peut désormais envoyer de l’argent à un proche de façon sécurisée en 30 secondes.<br />Depuis Juillet sur l'App store pour les USA maintenant pour l'Europe, avez-vous des retours d'usage sur les US ?  Le succès des applications de l’App Store ne se dément pas et PayPal est porté bien entendu par ce succès. Au-delà de l'envoi d'argent, la consultation de  son  compte et de l'historique de ses transactions est très utilisée également car c'est très pratique d’avoir ces informations disponibles à n’importe quel moment.<br /> Comment selon vous va évoluer le paiement sur mobile ?   Deux tendances semblent aujourd’hui prendre de l’importance. L’achat depuis le mobile est  encore principalement porté sur les contenus numériques, mais le développement d'une offre de produits physiques va se développer. D'autre part, l’utilisation du terminal mobile comme outil de paiement de proximité (avec la norme NFC) est en plein essor. Sur ce dernier point, PayPal est actif auprès du NFC forum (www.nfc-forum.org) et de Global Platform  (<a href="http://www.globalplatform.org).">http://www.globalplatform.org).</a><br />Mais une chose est sûre : c’est l’expérience utilisateur qui fera la différence. Et, nous en sommes persuadés, PayPal possède un réel avantage en  permettant un paiement sécurisé en 1 clic à travers le monde."<br /><a href="http://www.servicesmobiles.fr/services_mobiles/2009/04/question-pour-thierry-chopart-manager-business-development-chez-paypal-le-mcommerce.html">http://www.servicesmobiles.fr/services_mobiles/2009/04/question-pour-thierry-chopart-manager-business-development-chez-paypal-le-mcommerce.html</a><br />Me suivre sur Twitter : <a href="http://pcjtwitter.mobitype.com">http://pcjtwitter.mobitype.com</a><br /><a href="http://www.coup-jambet.com">http://www.coup-jambet.com</a><br /><a href="http://www.google.com/translate?u=http%3A%2F%2Fpcj.mobitype.com&langpair=fr%7Cen&hl=en&ie=UTF8"> My Mobitype Blog in English here</a></div>]]></content>
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        <id>urn:mt:mobitype.com:atom1:pcj:_sm__croissance_de_la_pub</id>
        <title>[SM] Croissance de la publicité sur mobile pour le Japon [mais de la publicité contextuelle et ineractive ]</title>
        <published>2009-04-26T11:12:42+01:00</published>
        <updated>2009-04-26T11:12:42+01:00</updated>
        <summary>[PCJ] La pubilicté mobile va croitre mais sous reserve qu'elle devienne semantique, contextuelle et </summary>
        <content type="html"><![CDATA[<div>[PCJ] La pubilicté mobile va croitre mais sous reserve qu'elle devienne semantique, contextuelle et interessante, un challenge quand il n'y a qu'un bandeau fixe et 3 à 5 mots pour l'accroche. Interessante, elle le devient avec les widget intelligents, les avatars interactifs. A suivre.<br /> "Les revenus de la vente d’espaces publicitaires sur mobile ont progressé de 47% en 2008, soit 91,3 milliards de yens (713 millions d’euros), grâce à la généralisation de la publicité sur mobile par les grandes marques, et l’utilisation publicitaire des SNS sur mobile. Selon Dentsu, les avatars ou les Widgets seront les prochains relais de croissance de la publicité interactive. La publicité par mot clé sur les moteurs de recherche est en très forte croissance, notamment sur mobile (+100%, 17 milliards de yens, 133 millions d’euros), beaucoup plus que sur PC (+23%, 157,5 milliards de yens, 1,2 milliards d’euros). Cet élan sur mobile explique que la fonction de moteur de recherche est maintenant banalisée chez les 3 principaux opérateurs. Source jap-presse"<br /><a href="http://www.servicesmobiles.fr/services_mobiles/2009/04/croisance-de-la-publicité-sur-mobile-pour-le-japon-.html">http://www.servicesmobiles.fr/services_mobiles/2009/04/croisance-de-la-publicité-sur-mobile-pour-le-japon-.html</a><br />Me suivre sur Twitter : <a href="http://pcjtwitter.mobitype.com">http://pcjtwitter.mobitype.com</a><br /><a href="http://www.coup-jambet.com">http://www.coup-jambet.com</a><br /><a href="http://www.google.com/translate?u=http%3A%2F%2Fpcj.mobitype.com&langpair=fr%7Cen&hl=en&ie=UTF8"> My Mobitype Blog in English here</a></div>]]></content>
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        <id>urn:mt:mobitype.com:atom1:pcj:_td__facebook__twitter_et</id>
        <title>[TD] Facebook, Twitter et ? [... nombre de sites mobiles ?]</title>
        <published>2009-04-25T11:42:56+01:00</published>
        <updated>2009-04-25T11:42:56+01:00</updated>
        <summary>                  [PCJ] Excellente vision cette comparaison avec le nombre de noms de domaines crées</summary>
        <content type="html"><![CDATA[<div>         <img border="0" src="http://pcj.mobitype.com/lib/nb_sites_monde_small.jpg" />         <br />[PCJ] Excellente vision cette comparaison avec le nombre de noms de domaines crées, à parier aussi que la croissance de creation du nombre de sites mobiles (2 à 3% des sites web qui doivent etre aux alentours de 180 millions soit 2 à 3 millions de sites mobiles - Tekora en a 50000 ;-) est superieure à nbres de comptes Twitter ;-) Qu'en pensez vous ?<br />"Facebook et twitter semblent être les seules nourritures qu’ont les médias spécialisés en “Internet” à se mettre sous la dent.<br />Ainsi, on entend, on lit à longueur de journée que twitter explose, que facebook grandit et que x, quel que soit x, doit/a/devrait/peut avoir son facebook et son twitter.<br />Appuyant toute cette autosatisfaction digne d’un G20, on montre les statistiques de twitter et facebook, mélangeant allégrement publications et vues (sans chercher d’ailleurs à savoir quelle est la part d’audience, autant dans twitter que dans facebook, dûe à l’utilisation de ces outils comme “mailer”).<br />En mars, twitter et facebook ont encore progressé ! Et en voici la preuve:<br />Dans le même temps, et en silence, les nombres de sites et de noms de domaines progressent aussi, et même plus fortement que twitter et facebook.<br />On parierait même que le nombre de mails envoyés dans le monde augmente aussi.<br />Bien sûr, ces 3 dernières statistiques n’intéressent personne comme d’ailleurs le temps moyen passé par page web (qui a priori doit baisser) ni le retraitement de ces statistiques en fonction du nombre d’internautes, qui lui aussi progresse.<br />Tout se passe comme si les médias du net avaient besoin en permanence de joujoux à montrer sans s’apercevoir que le temps des supports est fini et que l’important est maintenant dans le contenu, vu que le développement des supports a été fait, comme le fut avant le développement des réseaux et avant le développement des machines.<br />Peut-être aussi que les courbes cycliques plaisent moins que les pentes ascendantes "<br /><a href="http://www.tubbydev.com/2009/04/facebook-twitter-et.html">http://www.tubbydev.com/2009/04/facebook-twitter-et.html</a><br />Me suivre sur Twitter : <a href="http://pcjtwitter.mobitype.com">http://pcjtwitter.mobitype.com</a><br /><a href="http://www.coup-jambet.com">http://www.coup-jambet.com</a><br /><a href="http://www.google.com/translate?u=http%3A%2F%2Fpcj.mobitype.com&langpair=fr%7Cen&hl=en&ie=UTF8"> My Mobitype Blog in English here</a></div>]]></content>
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        <id>urn:mt:mobitype.com:atom1:pcj:_le__la_maison_aussi_devi</id>
        <title>[LE] La maison aussi devient nomade : NONO et MOMO</title>
        <published>2009-04-19T05:21:48+01:00</published>
        <updated>2009-04-19T05:21:48+01:00</updated>
        <summary>  [PCJ] Apres le NONO (Nouveau Nomade) vient le MOMO (Mobile Mobile) ;-) Cela devait arriver : la soc</summary>
        <content type="html"><![CDATA[<div> <img border="0" src="http://pcj.mobitype.com/lib/h_9_ill_1182593_loftcube.jpg" /> <br />[PCJ] Apres le NONO (Nouveau Nomade) vient le MOMO (Mobile Mobile) ;-)<br />Cela devait arriver : la société de consommation a rattrapé le nomadisme. Certes, l'homme sédentarisé au néolithique n'a jamais oublié le goût de son paléolithique itinérant, qu'il soit resté pasteur des steppes de l'Asie centrale ou Bédouin dans les déserts du Proche-Orient. Des croisades aux grandes découvertes maritimes, en passant par les guerres et les catastrophes naturelles, chaque époque a eu ses exodes.<br />Plus récemment, la contre-culture de la Beat Generation, pétrie de valeurs écologistes, comportementales et politiques, a pratiqué un style de vie alternatif. Les mêmes qui ont conduit sur les routes les "New Age Travellers" britanniques (chassés par la poll tax et les prix exorbitants des logements), tandis que le nomadisme saisonnier de masse prenait d'assaut caravanes, camping-cars et mobile-homes. Escargot bolide, tortue sprinteuse, l'homme-carapace a transporté avec lui le confort de la vie sédentaire, voyageur en 4 × 4 climatisé suivant la route des étoiles en GPS, son baladeur MP3 vissé sur les oreilles à l'écoute du monde.<br />Le terme de "nono" (contraction de nouveau-nomade) a envahi la langue des sociologues et des voyagistes. Et Jacques Attali a pu prévoir dans le monde polycentrique des années 2020-2050 une nouvelle catégorie d'individus : les hypernomades. Qui seront-ils ? Pas ceux des tipis, yourtes, datchas et roulottes, mais la clientèle nantie écumeuse de capitales que visent les architectes designers d'avant-garde. C'est pour ces Touaregs des villes que l'architecte allemand Werner Aisslinger a imaginé son "Loft Cube", une structure sur pilotis de 39 ou 56 m2 en Corian (minéraux naturels, résine acrylique et pigments alimentaires) capable de s'amarrer sur le toit d'un immeuble : habitable, transportable (par hélicoptère ou démonté en deux containers), entièrement écologique et recyclable, avec terrasse, Jacuzzi et piscine en option... (et achetable à partir de 109 000 euros).<br />REFUGE DE MONTAGNE<br />Beaucoup plus abordable - entre 49 000 euros pour 100 m2 et 70 000 euros pour 200 m2 -, la "weeHouse", ready-made façon cabane au fond du jardin en modules préfabriqués (bois et verre) conçu par le cabinet d'architectes américain Alchemy, basé à Saint Paul dans le Minnesota, que dirige Geoffrey Warner.<br />Dans le même esprit, la cabane en bois "Suite Home", aux grandes baies vitrées (60 000 euros), et le chalet refuge "Joshua Tree" (70 000 euros) dessinés pour Holiday Homes Design par les Italiens de Hangar Design. Si le premier privilégie la contemplation des espaces infinis, le second est un refuge de montagne plus particulièrement adapté aux zones difficilement habitables. Deux chambres, deux salles de bains, une cuisine intégrée au salon sur 34 m2 essentiellement en bois recouvert de métal à l'extérieur.<br />Côté français, le bureau d'étude Ecop Habitat, spécialisé dans la conception d'habitat écologique, propose un mini loft transportable d'une surface de 36 m2 (24 m2 au rez-de-chaussée et 12 m2 à l'étage). Pour un coût relativement modeste (de 42 000 à 88 000 euros), le "Mini-Loft 36" est entièrement autonome en énergie grâce à son éolienne, ses panneaux photovoltaïques (solaires), son récupérateur d'eau de pluie et ses toilettes sèches avec compost.<br />C'est dans la tradition japonaise des maisons de thé que l'équipe du Britannique Richard Horden, professeur à l'université de Munich, a inventé la "micro-compact home" (m-ch). Mais ce sont les techniques de l'aviation et de l'automobile qui rationalisent ce minicube de 7 m2 avec panneaux solaires et éclairage à LED (diode électroluminescente) pour un coût minimal compris entre 25 000 et 34 000 euros hors frais de transport et de montage.<br />SE FONDRE DANS LE PAYSAGE<br />Mais le must reste l'habitat intégré à la nature. Maisons de castors sur l'eau du lac Huron entre le Canada et les Etats-Unis, la "Floating House" des architectes Michael Meredith et Hilary Sample (du collectif MOS) permet de se faire une île entre le ciel et l'eau et de flotter à la dérive des courants. Arrimée à des pontons en acier, cette jolie cabane en bois de cèdre ultradesign fonctionne comme un bateau avec le confort moderne pour bobo-écolo : sauna, cuisine ouverte, bureau et chambre à coucher. Dans le même souci d'impact environnemental minimal, le Norvégien Reiulf Ramstad a créé en 2006 la "Summerhouse Cabin" face à la mer, un volume de 80 m2 de bois et baies vitrées destiné à se fondre progressivement, grâce à la patine grise du bois, dans le paysage de l'île Hvaler en Norvège (prix non communiqué).<br />Enfin, petite folie architecturale high-tech confinant à l'oeuvre d'art, la "Turbulence House" de l'Américain Steven Holl, iceberg de 90 m2 inspiré par le Musée Guggenheim de Franck Gehry. Rivée au sol par une immense structure métallique souterraine, elle dispose de panneaux photovoltaïques (solaires) et d'une citerne permettant la collecte et le traitement de l'eau. Le coût est aussi élevé que sa situation géographique sur un plateau du Nouveau-Mexique : 415 000 euros. De quoi satisfaire les Capitaine Némo, Robinson Crusoë et autre Baron perché.<br />n<br />Sur le Web<br />Loftcube.net<br />Weehouses.com<br />www.hangarprefab.com<br />Ecop-habitat.fr<br />Microcompacthome.com<br />Mos-office.net<br />Reiulframstadarkitekter.no<br />Stevenholl.com<br />Marie-Aude Roux<br />Article paru dans l'édition du 19.04.09."<br /><a href="http://mobile.lemonde.fr/aujourd-hui/article/2009/04/18/la-maison-aussi-devient-nomade_1182487_3238.html">http://mobile.lemonde.fr/aujourd-hui/article/2009/04/18/la-maison-aussi-devient-nomade_1182487_3238.html</a><br />Me suivre sur Twitter : <a href="http://pcjtwitter.mobitype.com">http://pcjtwitter.mobitype.com</a><br /><a href="http://www.coup-jambet.com">http://www.coup-jambet.com</a><br /><a href="http://www.google.com/translate?u=http%3A%2F%2Fpcj.mobitype.com&langpair=fr%7Cen&hl=en&ie=UTF8"> My Mobitype Blog in English here</a></div>]]></content>
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        <title>[20MN] Ashton Kutcher défie CNN</title>
        <published>2009-04-16T10:54:30+01:00</published>
        <updated>2009-04-16T10:54:30+01:00</updated>
        <summary>      [PCJ] La puissance du microblogging ;-), le moblogging peut il le faire ? à suivre, je pense q</summary>
        <content type="html"><![CDATA[<div>   <img border="0" src="http://pcj.mobitype.com/lib/article_kutcher.jpg" />   <br />[PCJ] La puissance du microblogging ;-), le moblogging peut il le faire ? à suivre, je pense que oui plus tard ;-)<br />"L'acteur accro au Net se lance dans une course à la popularité contre le géant des médias américain...<br />Ça ressemble au jeu «qui a la plus grosse» mais sur le Net, la taille se compte en «viewers» ou «followers», soit en internautes. Jeudi, l’acteur américain – et accro au Net – Ashton Kutcher a lancé un défi au géant des médias CNN.<br />L’acteur a engagé une course avec CNN sur Twitter, le site de micro-blogging où l’on ne peut envoyer de message excédant 140 signes: le premier arrivé à un million de «followers», c’est-à-dire de personnes qui demandent à recevoir ces mini-billets, a gagné. Kutcher, alias @aplusk sur Twitter, affirme que s’il gagne, il ira sonner les cloches de Ted Turner, figure emblématique de CNN. Puéril? Sans doute. Mais derrière cette course folle, Ashton Kutcher entend démontrer la force du web.<br />«Je trouve incroyable qu’une seule personne puisse avoir autant de puissance sur Twitter qu’un groupe de médias aussi important», a-t-il expliqué dans une vidéo. "<br /><a href="http://www.20minutes.fr/article/320355/People-Ashton-Kutcher-defie-CNN.php">http://www.20minutes.fr/article/320355/People-Ashton-Kutcher-defie-CNN.php</a><br />Me suivre sur Twitter : <a href="http://pcjtwitter.mobitype.com">http://pcjtwitter.mobitype.com</a><br /><a href="http://www.coup-jambet.com">http://www.coup-jambet.com</a><br /><a href="http://www.google.com/translate?u=http%3A%2F%2Fpcj.mobitype.com&langpair=fr%7Cen&hl=en&ie=UTF8"> My Mobitype Blog in English here</a></div>]]></content>
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        <title>[FP] La différence mobile</title>
        <published>2009-04-16T10:42:07+01:00</published>
        <updated>2009-04-16T10:42:07+01:00</updated>
        <summary>  [PCJ] Always on ;-) Bon article de Francis Pisani "Plus on se connecte au web à partir de son mobil</summary>
        <content type="html"><![CDATA[<div> <img border="0" src="http://pcj.mobitype.com/lib/flow_guillermo_1239764565.jpg" /> <br />[PCJ] Always on ;-) Bon article de Francis Pisani<br />"Plus on se connecte au web à partir de son mobile, plus on le fait depuis son ordinateur - et vice-versa - explique une récente étude du Pew Internet & American Life Project. Évident mon cher Watson puisqu’on a tendance à poursuivre sur l’autre appareil ce que l’on a ébauché avec l’autre.<br />Encore fallait-il le montrer, chiffres à l’appui.<br /> “La différence mobile” – tel est le nom de l’étude – actualise la typologie des utilisateurs américains . A ceux qui se satisfont de la connexion traditionnelle (61%) s’ajoute le groupe encore minoritaire mais croissant (39%) de ceux qui se reconnaissent “motivés par la mobilité” (Test pour ceux qui veulent savoir où ils se situent ).<br /><br />Les implications de cette “différence”, méritent qu’on s’y arrête.<br /><br />Le deuxième groupe est jeune: 70% ont moins de 30 ans.<br />La demande de contenu online augmente. Gouvernements et entreprises (surtout les sites d’information) feraient bien d’en tenir compte. “Un nombre plus grand de personnes ont de plus grandes opportunités de partager opinions, créations et observations online,” précisent les auteurs du rapport. La priorité pourrait passer assez vite à l’accès depuis le mobile.<br />Les deux types d’accès se renforcent mutuellement ce qui, selon John Horrigan, le responsable de l’étude “suggère une nouvelle ère pour nombre d’utilisateurs dans laquelle la norme est l’échange continu d’information”.<br /><a href="http://pisani.blog.lemonde.fr/2009/04/15/la-difference-mobile/">http://pisani.blog.lemonde.fr/2009/04/15/la-difference-mobile/</a><br />C’est exactement cela qu’il me semble important de saisir.<br /><br />Ça n’est plus la mobilité, ni même l’accès en tout lieu (les deux raisons pour lesquelles je retiens le terme de mobiquité) mais la communication constante dont nous devons tenter de saisir le fonctionnement.<br />Ce sont les flux qui comptent, pas l’appareil ni le réseau.<br />Reste, si l’on retient cette hypothèse, à en établir les conséquences.<br />Des idées ?"<br />Me suivre sur Twitter : <a href="http://pcjtwitter.mobitype.com">http://pcjtwitter.mobitype.com</a><br /><a href="http://www.coup-jambet.com">http://www.coup-jambet.com</a><br /><a href="http://www.google.com/translate?u=http%3A%2F%2Fpcj.mobitype.com&langpair=fr%7Cen&hl=en&ie=UTF8"> My Mobitype Blog in English here</a></div>]]></content>
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        <title>[JDN] 7 conseils pour développer une application Web mobile</title>
        <published>2009-04-03T06:47:36+01:00</published>
        <updated>2009-04-03T06:47:36+01:00</updated>
        <summary>[PCJ] Des conseils utiles, pratiques et utilisés... en fait les memes depuis plusieurs années mais c</summary>
        <content type="html"><![CDATA[<div>[PCJ] Des conseils utiles, pratiques et utilisés... en fait les memes depuis plusieurs années mais c'est bien de les remettre en avant actuellement,<br />Voici un exemple de site mobile réalisé avec Tekora qui reprend bien ces conseils ;-)<br /><a href="http://suite.tekora.com/i/peugeot3008/go/peugeot/3008">http://suite.tekora.com/i/peugeot3008/go/peugeot/3008</a><br />"Le portage pur et simple, quasi systématique, sans imagination d'applications Web classiques, et l'émergence de "me too" sans cesses renouvelés montrent le dynamisme du Web mobile, encore inimaginable chez nous il y a quatre ans après les échecs de l'iMode et du WAP.<br />Concevoir une bonne application mobile n'est pourtant pas sans contraintes. Contraintes de support d'abord, un téléphone n'offre pas les mêmes possibilités qu'un ordinateur traditionnel. Contraintes de bande passante ensuite, puisque même les offres mobiles les plus rapides semblent nous ramener dix ans en arrière. Parallèlement à cela, les usages mobiles évoluent et sont devenus une catégorie à part, très volatile et exigente qu'il convient de satisfaire.<br />Dans cet article, je vous propose une liste de sept conseils indispensables si vous voulez créer la prochaine killer app mobile de demain. Indispensables, mais pas suffisants, bien sûr.<br />1. Rappelez-vous que le téléphone est un outil communiquant, donc social<br />Le téléphone est avant tout un outil social. Il permet de nouer des relations sociales, ou de tisser le lien de son réseau en prenant des nouvelles de ceux qui nous sont proches.<br />L'arrivée des forfaits data à un prix abordable et la généralisation du haut débit pour les mobiles ont permis de diversifier les modes de communication à partir d'un téléphone mobile. À la voix et au SMS se sont ajoutées la messagerie instantanée, permettant de passer d'une relation one to one vers une relation many to many.<br />Votre application mobile devra refléter cet aspect communiquant, par exemple en proposant des portails vers les principaux services de messagerie et les principaux réseaux sociaux du marché. Qu'il s'agisse d'import ou d'export de données, les fonctionnalités choisies et le mode opératoire devront respecter les pré requis à toute application mobile : faible débit possible, taille limitée de l'écran, absence de dispositif de pointage traditionnel.<br />2. Tirez parti de l'aspect mobile<br />À l'inverse d'un ordinateur même portable, le propre d'un terminal mobile est la mobilité. Cela signifie deux choses.<br />Vouloir adapter une application faite pour un ordinateur traditionnel sans vraie réflexion mobile est voué à l'échec<br />Vouloir porter une application faite pour un ordinateur traditionnel sans vraie réflexion mobile est voué à l'échec. Les contraintes d'une application mobile en termes d'ergonomie, de poids, mais également de fonctionnalités ne sont pas les mêmes que pour une application desktop. Vos besoins ne sont pas les mêmes selon que vous soyez assis à votre bureau ou quelque part dans la rue.<br />Vous devrez donc tirer profit des fonctionnalités spécifiques des terminaux mobiles. Parmi celles-ci, la géolocalisation va prendre de plus en plus de place à mesure que les appareils s'équipent en GPS, notamment pour proposer des services et des résultats géographiquement proches.<br />Un exemple : allocine.com<br />Depuis mon bureau, devoir passer par la fiche d'un film avant de faire une recherche plus poussée sur les salles le diffusant dans ma ville ou mon département ne pose pas trop de problèmes.<br />Il n'en est pas de même sur une interface mobile, à partir de laquelle je m'attends à avoir par défaut, la liste des films diffusées dans les salles géographiquement proches de moi, et, pour un film en particulier, la liste des salles proches de moi le diffusant dans les heures à venir.<br />3. Prenez le parti de la simplicité et de l'utilisabilité<br />Même si les terminaux mobiles ont fait beaucoup de progrès en termes d'utilisabilité et d'ergonomie, leurs utilisateurs sont toujours handicapés par rapport à celui d'une machine de bureau. La taille du clavier et de l'écran ne sont pas les seuls freins à une utilisation productive et efficace des applications.<br />Les premières pistes de réflexion dans la création ou le port d'une application Web ou desktop classique doivent s'orienter vers la simplification.<br /> Simplification fonctionnelle, en supprimant tout ce qui n'adresse pas directement les utilisateurs mobiles, sans pour autant dénaturer l'application.<br /> Simplification de l'interface, afin de rendre plus facilement accessibles les éléments importants.<br /> Simplification du parcours utilisateur, afin notamment de rendre accessible l'ensemble des fonctionnalités depuis le premier ou le second écran.<br />4. Renouvelez vos contenus<br />La première qualité d'une application mobile est de faire revenir ses utilisateurs de manière régulière et quasi compulsive. N'espérez donc pas les attirer, et encore moins les conserver, avec des contenus statiques.<br />Twitter l'a bien compris, en devenant la première application Web mobile vraiment massive. Où que je sois, je n'ai besoin que de deux clics pour envoyer ou recevoir mes messages et rester en contact avec mes correspondants. Le format court des 140 caractères est parfait pour les utilisateurs de mobiles, et surtout, le contenu change tout le temps.<br />Les principaux obstacles rencontrés : la compatibilité CSS et Javascript<br />Il en va de même pour les journaux sur mobile, comme Libé Expresso, Le Monde ou 20 minutes, qui permettent un accès à l'information depuis n'importe où, de manière totalement instantanée, sous un format beaucoup plus propice à la récolte d'informations fraîches moins encombrant (ni salissant d'ailleurs) que leurs grands frères papier.<br />5. Offrez une vraie personnalisation à vos utilisateurs<br />À force d'utilisation en toutes circonstances, le terminal mobile finit par refléter la personnalité de son propriétaire, et les fabricants d'accessoires ont tout intérêt à ce que cela continue.<br />Offrez aux utilisateurs de votre application mobile une personnalisation maximum, sans toutefois perdre en utilisabilité. Pour eux, d'abord, en étant plus souple sur l'aspect de votre application. Proposez des couleurs ou des skins personnalisés, sans pour autant oublier les contraintes liées aux terminaux mobiles que ce soit pour leur apparence ou pour le mode de mise en place.<br />Permettez leur également, et surtout, de personnaliser leur profil, particulièrement si d'autres utilisateurs peuvent y accéder.<br />6. Définissez un ticket d'entrée minimum, et garanti<br />Il existe plus de 500 user agent existants sur plate-forme mobile, et toutes n'ont pas les mêmes capacités. La taille de l'écran, les spécifications techniques des terminaux, mais également des navigateurs doivent guider votre choix pour un ticket d'entrée minimum. Une fois ces pré requis définis, tenez vous y.<br />Si vous lancez une application Web mobile, les principaux obstacles rencontrés concernent la compatibilité CSS et Javascript. Une approche en amélioration progressive est alors la meilleure, afin de garantir la meilleure expérience utilisateur possible sur les terminaux "haut de gamme".<br />À contrario, si vous décidez de créer une application non Web pour les terminaux mobiles, votre problème sera plutôt de choisir avec quel langage développer. Bien qu'à mon avis, si l'on veut toucher un maximum de monde, développer une application dédiée est suicidaire, excepté peut être pour l'iPhone.<br />7. Pensez léger<br />Même si les points d'accès Wi-fi et les forfaits mobiles haut débit ont tendance à se populariser, les premiers ne sont pas accessibles partout, et la couverture des seconds n'est pas universelle.<br />Concevez vos applications Web mobiles pour les lignes GPRS, elles n'en seront que plus confortables sur les lignes plus rapides. Cela passe notamment par quelques points importants :<br />En savoir plus	<br />Pratique : Tester son site avec un simulateur Blackberry<br />Actualité : Le SDK de l'iPhone 3.0 disponible en version beta<br /> Redimensionnez les images avant de les envoyer sur le Web. Préférez des images au format JPG, et diminuez la qualité à 60% maximum. Libération Expresso fait exactement ce qu'il ne faut pas faire en chargeant des images pouvant aller jusqu'à 400 pixels de large sans en réduire la taille. Ce seul point explique les temps de téléchargement de cette application par ailleurs excellente.<br /> Fuyez comme la peste les frameworks Javascript qui font le café. Il est inutile d'embarquer 500ko de Javascript pour utiliser trois ou quatre méthodes.<br /> Ne chargez pas tout le contenu du premier coup si vous pouvez faire autrement, notamment sur les pages de contenus importants. Une solution est de charger les premiers articles d'une liste, puis de pré charger la suite en Ajax. La page arrivera donc sur le terminal plus rapidement.<br />Et voilà, il ne vous manque plus que deux choses, pour créer une application mobile à succès : un concept innovant et addictif, et un vrai business model."<br /><a href="http://www.journaldunet.com/developpeur/client-web/conseil/7-conseils-pour-developper-une-application-web-mobile.shtml">http://www.journaldunet.com/developpeur/client-web/conseil/7-conseils-pour-developper-une-application-web-mobile.shtml</a><br />Me suivre sur Twitter : <a href="http://pcjtwitter.mobitype.com">http://pcjtwitter.mobitype.com</a><br /><a href="http://www.coup-jambet.com">http://www.coup-jambet.com</a><br /><a href="http://www.google.com/translate?u=http%3A%2F%2Fpcj.mobitype.com&langpair=fr%7Cen&hl=en&ie=UTF8"> My Mobitype Blog in English here</a></div>]]></content>
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        <title>[PC] Internet mobile, état des lieux : le futur du web est-il mobile ?</title>
        <published>2009-03-26T05:39:36+01:00</published>
        <updated>2009-03-26T05:39:36+01:00</updated>
        <summary>  [PCJ] Une bonne synthese sur l'avenir du web mobile, sur le cas particulier des services mobiles v</summary>
        <content type="html"><![CDATA[<div> <img border="0" src="http://pcj.mobitype.com/lib/usatoday_iphone1.jpg" /> <br />[PCJ] Une bonne synthese sur l'avenir du web mobile, sur le cas particulier des services mobiles via l'internet mobile, je renvoie à la tribune que j'avais ecrit ici pour completer ;-)<br /><a href="http://pcj.mobitype.com/tribune___site_internet_m.html">http://pcj.mobitype.com/tribune___site_internet_m.html</a><br />"C’est la question que l’on peut se poser quand on observe les chiffres de son développement, notamment au cours des 18 derniers mois, qui coïncident avec l’arrivée sur le marché de l’iPhone, ayant l’effet d’un électrochoc dans les usages, sortant l’accès au web mobile de la sphère geek pour le propulser dans le grand public.<br />Le futur d’internet parce-que précisément les usages sont en train d’évoluer, en même temps que les terminaux, et, accessoirement, l’état d’esprit des opérateurs téléphoniques (même si dans ce domaine il reste du chemin à parcourir) : n’oublions pas que si aujourd’hui selon ComScore on dénombre 1 milliard d’internautes, il y a 4 fois plus d’abonnés au téléphone mobile, soit 4 milliards de mobinautes potentiels selon le dernier recensement de l’Union Internationale des Télécommunications.<br /><br />Sans compter les choix économiques et techniques, notamment en Afrique, qui consistent à déployer directement des réseaux mobiles là ou le téléphone fixe n’a jamais existé, tendance qui plus est propice au développement socio-économique.<br />On le voit, le décor est en place, et la pièce peut commencer : tout est prêt pour un vrai démarrage de l’internet mobile.<br />Mais au fait, le web mobile, qu’est-ce que c’est exactement ?<br />Sans refaire l’historique détaillée de l’internet mobile, rappelons simplement que ses premiers balbutiements sont arrivés avec le wap, sorte de langage de description dérivé du HTML, qui permettait de proposer du contenu texte (et même des images) sur des téléphones basiques dotés d’écrans monochromes grands comme des timbres-postes. Le wap a évolué et est toujours d’actualité dans les offres des opérateurs, qui ont bien compris que c’était un moyen de réinventer le minitel avec des services payants accessibles exclusivement à travers leurs portails, façon de faire monter la facture moyenne de l’utilisateur. Après le wap sont arrivés les premiers “vrais” navigateurs mobiles, comme Blazer sur Palm/Visor, et Pocket Internet Explorer sur PocketPC, le premier navigateur HTML mobile qui rendait les pages web comme sur un ordinateur de bureau, dès l’année 2000 (et même avec Flash quelques mois plus tard).<br /><br />Le web mobile a évidemment considérablement évolué depuis cette période préhistorique, où arriver à surfer sur son PDA relevait fréquemment de l’exploit. En effet, le Wifi n’étant pas encore généralisé sur les terminaux avant 2005, il fallait préalablement se doter d’un mobile Bluetooth, arriver à le connecter avec son Palm ou Pocket PC, pour enfin atteindre le nirvana mobile à 5 kb/s les jours de grand vent, moyennant bien sûr un surcoût souvent exorbitant sur son forfait mobile.<br />Une évolution au pas de charge<br />Evolution, donc. Une évolution technique (terminaux et navigateurs), une évolution des forfaits proposés par les opérateurs, et une évolution des usages conditionnée par les besoins, le tout arrivant à peu près en même temps, à savoir au cours des deux dernières années, qui ont signé le véritable démarrage de l’internet de poche.<br />Le web mobile en 2009 ne consiste plus uniquement en un seul internet mais en une galaxie protéiforme de services et d’usages dans lesquels chacun picore à sa guise en fonction de ses besoins et des possibilités techniques dont il dispose.<br /><br />De fait, le paysage internet mobile est constitué de plusieurs éléments qui sont les services, les usages, les terminaux et les navigateurs.<br /><br />Les services.<br />Au-delà des sites web mobiles, qui sont des versions adaptées de sites web existants, il existe des services exclusivement dédiés à une fonction spécifique du mobile. Ces services n’existeraient pas si le web mobile n’existait pas, et ils en sont une émanation directe. C’est par exemple le cas de Qik ou Flixwagon pour envoyer des vidéos en direct, ou encore de Natuba pour publier des photos directement de son iPhone. Sans oublier aussi des services réservés à une clientèle sur abonnement (banque, finance, gestion, CRM…).<br />Les applications. A mi-chemin entre logiciels et webservices, les applications à installer sur son mobile permettent d’accéder à une fonction déterminée et délimitée fonctionnant de façon autonome sur le terminal, mais faisant également appel à des actualisations des informations sur internet via le réseau 3G. L’iPhone a inauguré le bal avec son AppStore, et les autres grands opérateurs lui emboîtent le pas, dont Microsoft et BlackBerry, puis Nokia et peut-être même Palm. Quelques exemples d’applications typiques sur l’iPhone : Le Monde, Sports.fr pour la presse, ou encore last.FM ou Liveradio pour la musique.<br /><br />Les widgets. La plupart des terminaux modernes embarquent d’origine quelques widgets, qui se rapprochent des applications citées précédemment, comme par exemple le widget Météo ou Bourse de l’iPhone. A la différence des applications “propriétaires” (c’est à dire conçues par ou pour le fabricant et ne fonctionnant que sur un appareil), certains widgets peuvent être universels et s’installer sur n’importe-quel mobile (avec une applet Java par exemple). des start-ups se sont spécialisées dans la “widgetisation”, à savoir la possibilité pour tout un chacun, en quelques clics et sans aucune connaissance en programmation, de créer un widget avec un “morceau” de web choisi, qu’il synchronisera sur son mobile d’un simple glisser-déposer. C’est le cas notamment de Goojet, une société française qui propose une palette de services permettant de personnaliser son mobile en agrégeant sous forme de widgets les informations auxquelles on souhaite accéder rapidement d’un clic.<br />L’email. On a parfois un peu tendance à l’oublier, mais l’un des usages certainement les plus répandus de l’internet mobile, qui représente probablement la grande majorité des connexions, est l’accès instantané à ses emails. C’est même cette fonction qui a fait la gloire et la fortune de RIM avec son BlackBerry, bien avant la possibilité de surfer sur le web avec son terminal. En 2009, on ne se contente pas d’accéder à ses mails en déplacement, on lit les pièces jointes, on les annote, et éventuellement, on y répond.<br /><br />Le tchat. Les terminaux Windows Mobile embarquent MSN depuis leur origine, alors que le dernier smartphone HTC Magic avec le système d’exploitation Android de Google propose nativement Gtalk. Un bon forfait illimité et adieu sms, bonjour les conversations sans fin en direct. Lol, PTDR, tout ça.<br />Les blogs. De nombreux services de blogs offrent maintenant à leurs membres des versions mobiles, souvent dédiées à l’iPhone, leur permettant de mettre à jour facilement leur blog, de poster des textes et des images, de modérer ou de répondre aux commentaires. L’application iPhone de WordPress est de ce point de vue exemplaire, mais TypePad par exemple propose également plusieurs versions mobiles de son service.<br />Les usages.<br />Un peu comme avec la proverbiale histoire de la poule et de l’œuf, on ne saura jamais vraiment qui est à l’origine de l’autre : est-ce parce-que les services web mobiles se multiplient que les usages émergent, ou l’inverse ?<br />En tout cas, depuis l’iPhone, qui marque une rupture dans le web mobile, l’accès mobile à certains services que l’on avait l’habitude de consulter sur son PC de bureau se développe de façon considérable. Si la demande n’était pas exprimée, elle était sous-jacente. Exemple : les versions mobiles de Facebook, et notamment l’application pour iPhone, rendent la visite du site officiel de moins en moins indispensable, tant elles sont un concentré intelligent et agile de l’essentiel.<br /><br />C’est sur ce type d’usage que va se faire la croissance du web mobile : lifestream, réseaux sociaux, besoin de rester connecté avec sa communauté ou avec ses potes (ce qui n’est pas forcément la même chose), partager l’instant présent ou un scoop (voir le rôle de Twitter dans le crash de l’Airbus dans l’Hudson, dont la première image est partie d’un mobile via le site de micro-blogging, bien avant les médias traditionnels). Avec un bon forfait, ou en Wi Fi, les jeux en réseau risquent aussi de prendre une part importante dans le développement du web mobile. Sans compter les services musicaux de diffusion en streaming, comme Deezer et Last.FM qui proposent déjà des versions nomades, qui deviendront payantes à terme, selon toute vraisemblance.<br />Les terminaux et le web des objets.<br />Le web mobile intégral est déjà accessible de plusieurs façons : avec un mobile “basique” (même si ce terme ne signifie plus grand chose) en mode wap, avec un smartphone équipé d’un vrai navigateur web HTML, avec une tablette dédiée de type Nokia N810, un marché qui devrait se développer dans les mois à venir, avec un PMP de type Archos (Personnal Media Player combinant lecteur vidéo, TV, et navigateur web), avec une console de jeux portable (Sony PSP ou Nintendo DS).<br /><br /><br /><br />Mais il n’y a pas que le web mobile tel que nous le connaissons sous sa forme “intégrale”, constitué de pages web visibles dans un navigateur. On parle aussi de web des objets, et même si nous n’en sommes pas encore tout à fait à ce stade, une chose est sûre : le web se morcelle et se “widgetise”. Ainsi certains terminaux ne ressemblent pas à l’idée que l’on se fait d’un terminal web, ils ne sont même pas dotés d’un navigateur, et pourtant ils vous délivrent des services web, des morceaux d’interne, sur-mesure. C’est le cas par exemple de la SqueezeBox ou d’équipements similaires, qui diffusent via une connexion WiFi toutes les radios du web. C’est le cas aussi de Chumby, une sorte de radio-réveil qui affiche vos flux RSS favoris histoire de vous endormir (ou vous réveiller) moins idiot.<br /><br /><br /><br />Les navigateurs.<br />Là aussi le choix va grandissant, et l’arrivée de Safari sur iPhone a mis un véritable coup de pied dans le derrière des autres éditeurs. Apple ayant clairement positionné son smartphone comme un terminal web, avec le succès que l’on sait, tous les autres se sont réveillés et proposent maintenant une expérience de surf mobile à peu près satisfaisante, même si encore loin d’atteindre le niveau d’excellence de Safari Mobile. La lutte est farouche entre les différentes forces en présence : hormis Safari Mobile, nous avons Internet Explorer Mobile, Opera Mobile et Opera Mini, Thunderhawk, l’excellent Skyfire, Netfront d’Access, sans compter le futur challenger, Fennec (version mobile de Firefox) dont la première beta vient d’être publiée, Chrome sur les terminaux mobiles Android, et le navigateur du futur Palm Pre. Soit pas moins d’une dizaine de navigateurs mobiles qui cherchent à se faire une place au soleil du web de poche. Sympa pour le consommateur (concurrence), moins pour les développeurs (standards…).<br /><br />Et l’avenir ?<br /><br />Prédire l’avenir est une exercice auquel je ne me livrerai pas, mais quelques indices laissent entrevoir ce que sera le web mobile demain.<br />Tout d’abord les améliorations techniques des navigateurs et de la puissance des terminaux, qui permettront l’installation de plugins comme Flash ou Silverlight donnent enfin accès à une expérience rich media en mobilité. Même si cela ne plaira pas à certains (une infime minorité), Flash sera présent tôt ou tard sur les mobiles. Pas Flash Lite, non : la version la plus évoluée. Il y a une demande et elle sera satisfaite. On ne peut pas prétendre offrir la meilleure expérience web mobile et en même temps priver les utilisateurs d’un pan entier du web.  Cette incohérence ne sera bientôt plus qu’un mauvais souvenir, et c’est tant mieux. Pour mémoire, je rappelle quand même que Flash existe pour Windows Mobile depuis 2002 et Flash Lite pour de nombreux autres terminaux, dont Nokia.<br />Ensuite, nous allons probablement assister à une convergence de plus en plus marquée entre web de bureau et web mobile, rendant transparent le passage de l’un à l’autre, notamment pour les services auxquels vous êtes abonné. Deux exemples : le système d’exploitation Android de Google, qui est le premier à permettre de proposer des terminaux qui ne nécessitent aucune connexion physique avec votre PC pour la synchronisation de vos données, comme le HTC Magic par exemple, puisque tout se passe au coeur des services Google via le réseau sans fil. Une vraie rupture dans les usages, même si cela peut représenter un inconvénient pour certains, habitués à Outlook, et qui refusent de confier toutes leurs données en ligne, à fortiori à Google. Deuxième exemple : le futur Palm Pre (enfin s’il sort un jour), et son système d’exploitation hybride WebOS, à mi-chemin entre OS et webservices, permettant de terminer indifféremment sur votre terminal une conversation ou une tâche entreprise sur votre PC…<br />Alors ?<br /><br />Alors, le web mobile est-il l’avenir du web ? Certainement, de par sa prééminence et sa capacité à se faufiler partout. Plus qu’un web d’appoint et de simple consultation, il va permettre de réellement interagir et de rester connecté bien plus facilement qu’avec un PC de bureau, qui lui restera irremplaçable pour les tâches de fond, comme rédiger cet article par exemple."<br /><a href="http://www.presse-citron.net/internet-mobile-etat-des-lieux-le-futur-du-web-est-il-mobile">http://www.presse-citron.net/internet-mobile-etat-des-lieux-le-futur-du-web-est-il-mobile</a><br />Me suivre sur Twitter : <a href="http://pcjtwitter.mobitype.com">http://pcjtwitter.mobitype.com</a><br /><a href="http://www.coup-jambet.com">http://www.coup-jambet.com</a><br /><a href="http://www.google.com/translate?u=http%3A%2F%2Fpcj.mobitype.com&langpair=fr%7Cen&hl=en&ie=UTF8"> My Mobitype Blog in English here</a></div>]]></content>
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        <title>[TC] Facebook a tort d’écouter ses utilisateurs</title>
        <published>2009-03-25T08:46:57+01:00</published>
        <updated>2009-03-25T08:46:57+01:00</updated>
        <summary>  [PCJ] Une tres bonne question, nous nous la sommes souvent posée à notre niveau tres modeste avec </summary>
        <content type="html"><![CDATA[<div> <img border="0" src="http://pcj.mobitype.com/lib/camel.jpg" /> <br />[PCJ] Une tres bonne question, nous nous la sommes souvent posée à notre niveau tres modeste avec Mobigratis, Mobitype, d'un coté les gros utilsateurs sont les plus virulents mais aussi les plus visionnaires du service, un equilibre est a trouver entre les demandes simples et les demandes compliquées et trop eloignées de la strategie initiale du service. Pas simple ;-)<br />“"Un Chameau est un cheval conçu par un comité”.” (source)<br />La citation du Chameau (avec tout le respect que nous portons aux chameaux) illustre bien un problème fort connu qui surgit quand trop de personnes sont impliquées dans un projet. Seth Godin explique comment le Walkman n’aurait jamais été construit si Sony avait demandé à ses clients ce qu’ils en pensaient (de l’excellent livre Purple Cow). Il y a quelques jours; Robert Scoble expliquait que Porsche fabriquerait des Volvos si la société écoutait ses acheteurs. “Si vous demandez à un groupe de propriétaires de Porsche ce qu’ils aimeraient changer, ils vous demanderaient une conduite plus douce, un coffre plus grand, plus de place pour les jambes…bref une Volvo…”<br />L’idée est donc que quand vous écoutez trop vos utilisateurs, vous créez un produit ennuyeux. Il faut un dictateur pour lancer un iPhone et changer une industrie entière. Imaginez si Steve Jobs avait écouté tout le monde.<br /><br />Je suis ainsi surpris de constater que Facebook est en train de faire un peu marche arrière sur le nouveau design du célèbre réseau. Simplement parce que des milliers d’utilisateurs ne cessent de se plaindre depuis une semaine. (Facebook a publié un billet sur le blog hier annonçant le retour à certaines fonctionnalités de l’ancienne version)<br />Faecbook a toujours pris des risques avec ses versions et avec ses utilisateurs et les réactions ont toujours été négatives au début. Il y a peu, Mark Zuckerberg nous expliquait comment les utilisateurs finissent par accepter les changements avec le temps. Soudainement,  face à cette révolte populaire, Facebook baisse les bras. Pourquoi?<br />Écouter toutes les réactions négatives des utilisateurs est la dernière chose à faire; il valait mieux continuer avec plus de changements encore. Sinon Facebook finira par perdre sa domination sur le marché et deviendra comme MySpace qui a trop  essayé de rendre ses utilisateurs heureux et dégringole peu à peu. Aller toujours plus loin est la vraie recette du succès.<br />Note d’Alain: voici un avis pour le moins extrême de Michael Arrington…mais pas dénué de sens quand on regarde les grands inventions ou créations existantes parties de rêves personnels parfois les plus fous. Par contre il me semble qu’il est souvent pertinent d’écouter sa communauté quand un produit existe afin de l’optimiser. Pour ce qui est de Facebook, ce n’est pas la première fois que le réseau social modifie son design et subit les réactions déchaînées des utilisateurs… généralement avec le temps… on oublie tout. Mais cette fois-ci la fronde semble bien sérieuse."<br /><a href="http://fr.techcrunch.com/2009/03/25/facebook-a-tort-decouter-ses-utilisateurs/">http://fr.techcrunch.com/2009/03/25/facebook-a-tort-decouter-ses-utilisateurs/</a><br />Me suivre sur Twitter : <a href="http://pcjtwitter.mobitype.com">http://pcjtwitter.mobitype.com</a><br /><a href="http://www.coup-jambet.com">http://www.coup-jambet.com</a><br /><a href="http://www.google.com/translate?u=http%3A%2F%2Fpcj.mobitype.com&langpair=fr%7Cen&hl=en&ie=UTF8"> My Mobitype Blog in English here</a></div>]]></content>
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        <title>"Tekora is a robust mobile page builder and I haven't seen anything better than theirs thus far"</title>
        <published>2009-03-23T09:53:35+01:00</published>
        <updated>2009-03-23T09:53:35+01:00</updated>
        <summary>      Tekora is a robust mobile page builder and I haven't seen anything better than theirs thus far</summary>
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        <title>Tekora Le Blog: Le composant "Texte" de Tekora Studio evolue: plus de limite à toute ergonomie avancée pour des sites mobiles !</title>
        <published>2009-03-22T10:01:02+01:00</published>
        <updated>2009-03-22T10:01:02+01:00</updated>
        <summary>Le composant "Texte" de Tekora Studio evolue: plus de limite à toute ergonomie avancée pour des site</summary>
        <content type="html"><![CDATA[<div><a href="http://leblogtekora.mobitype.com/le_composant__texte__de_t.html">Le composant "Texte" de Tekora Studio evolue: plus de limite à toute ergonomie avancée pour des sites mobiles !</a></div>]]></content>
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